Vocabulaire de la pandémie

à l'usage des gens instruits et bien-comprenants,
qu'ils soient vaccinés ou non





par le Dr Vladimir Khlorokine ()
de l'Académie de Médecine de Moscou


Le Moyen Âge avait connu la peste noire, ainsi nommée... on ne sait pas pourquoi ; en 1918-1919 l'Europe et le monde ont connu la grippe espagnole, ainsi nommée parce seuls les journaux espagnols osaient en parler ; nos contemporains connaissent la peste jaune, ainsi nommée parce que venue de Chine (voir note 11), sous forme de pandémie du corona-virus.

C'est une particularité — hélas française — que d'avoir eu des responsables aussi nuls, au-dessous de tout en ce qui concerne la gestion de cette pandémie — l'« union de l'incompétence et de l'arrogance », comme le dit si bien le Pr Perronne. Cela a entraîné, chez ceux qui prétendent nous gouverner et dans toutes les sphères proches du pouvoir, un afflux de termes, parfois ahurissants, pour décrire la situation exceptionnelle que nous vivons.

Sortis de cerveaux plus ou moins inspirés, des mots ou expressions marqueront l'histoire de la langue — tout comme le corona-virus marquera l'histoire de l'économie et des relations humaines — par leur rare degré d'approximations, de barbarismes, de formulations maladroites ou ridicules. Les pontes qui ont créé et utilisé ce vocabulaire maîtrisent aussi mal la langue que la situation catastrophique due au corona-virus. Mais qu'on ne s'y trompe pas, le Vocabulaire présenté ci-dessous, avec ses mots et ses tournures bizarres, est plus destiné à mener les citoyens en bateau, à noyer le poisson, qu'à s'appliquer avec précision à ce que nous vivons actuellement. Comme pour les mots ou expressions « politiquement corrects », il s'agit plus de tromper les citoyens que de décrire une situation.

N.B. Le Vocabulaire a été rédigé en mai 2020. Depuis, nombre de mesures ont changé, de telle sorte qu'un certain nombre de rubriques ont été récrites (ou seront récrites) au passé. D'autres rubriques seront créées au fur et à mesure de l'avancement du néo-crétinisme sanitaire et gouvernemental. Loteur conseille donc de rafraîchir ce vocabulaire de temps en temps, en raison des mises à jour périodiques.

() Loteur doit ce jeu de mots, particulièrement réussi, à Jacques Guillet.









ABCD : on connaissait le sigle « AAA » (Anciens Alcooliques Anonymes, ou Académie Alphonse Allais). Il y a eu ensuite une rimbambelle de « ABC », par exemple l'« ABC de la graphologie » de Jules Crépieux-Jamin, le fondateur de la graphologie scientifique ; l'« ABC de la psychologie et de la psychanalyse » de Corinne Morel, etc. La ministre Belcassem s'était, elle, fendue d'un « ABCD des Inégalités ». Cédant à la manie de la pédagogie, le ministre de la Santé (1) a rédigé un « ABCD du Couillona-Virus », avec quatre recommandations qu'il définit ainsi :

A comme personne Âgée (fragile, forcément fragile)
B comme endroit Bondé (rester masqué, respecter une distance;)
C comme lieu Clos (rester masqué, respecter une distance)
D comme Distance physique (à respecter)

Ces quatre lettres doivent en fait être comprises comme suit :

A comme Abruti
B comme Bête
C comme Crétin
D comme Débile

Qu'on ne s'y trompe pas : c'est ainsi que les pontes de la France d'en haut considèrent les citoyens de la France d'en bas en ce qui concerne la gestion de la pandémie.


Aérosolisation : ce joli néologisme, à la limite du barbarisme, désigne le fait que le fameux virus « corona » peut se transmettre par la voie des airs : jets de salive, postillons, toux, éternuement, voire tout simplement le fait de parler ou de respirer. L'atmosphère est si raréfiée sur la Lune qu'un héros de Jules Verne recommandait de ne respirer que dans les grandes occasions. Le gouvernement actuel de la France n'est pas loin de nous enjoindre de faire de même, que ce soit dans la rue, au travail ou chez soi.


Alarmistes : ce mot désigne ceux qui, volontairement ou non, entretiennent un climat de peur, de panique face au danger que représente(rait) le corona-virus par des messages alarmants : Attention ! le virus circule toujours ; portez des masques ; respectez les distances de sécurité ; enfants, n'allez pas voir vos parents ou vos grand-parents ; papies-mamies, n'allez pas chercher vos petits-enfants à l'école [le ministre Jean Casse-toi] ; ne rencontrez pas plus de 10 (dix) personnes par semaine [un professeur de médecine]), ne soyez pas plus de six ensemble à la maison... La propagandastaffel (= télévision) gouvernementale lave le cerveau des citoyens continuellement. Un aréopage de médecins, de professeurs, de chefs de clinique distingués est continuellement invité sur les plateaux des télévisions pour entretenir cette peur au ventre en nous menaçant de tous les maux du monde.

Nul doute que ces médecins, qui fréquentent plus les plateaux de télévision que les salles d'hôpital, vont pondre un bouquin où ils vont expliquer pourquoi ils ont eu raison.

Antonyme : Rassuristes.


Asymptomatique : se dit de toute personne, surtout jeune (moins de cinquante ans) qui ne présente pas de symptôme(s) de la maladie, mais qui est porteuse du virus, qu'elle peut transmettre à l'insu de son plein gré à son entourage — phénomène appelé « contagion » par les pontes de la médecine. Sont donc asymptomatiques pour le gouvernement français toutes les personnes entre 5 et 50 ans, sans exception, qu'il faut donc brimer de toutes les façons possibles et imaginables : confinement, port du masque (muselière) obligatoire, amendes, traçage par portable interposé, etc.

C*n Asymptomatique () Il est une autre forme de personne asymptomatique que loteur a rencontrée. Un jour, se rendant tranquillement à un rendez-vous, loteur croisa un jeune homme d'apparence quelconque, tout à fait normale, poussant un petit chariot rempli de provisions. Soudain, cet homme prit loteur à partie, car son masque ne recouvrait pas entièrement le nez (the nose). « Il y a un confinement, il y a obligation de porter un masque. Si vous tombez malade, c'est nous, les jeunes, qui devrons payer pour vous ! » Interloqué par cette sortie inattendue, loteur objecta que le masque l'empêchait de respirer, mais qu'il ne mettait personne en danger — d'autant plus que le jeune gars était à plusieurs mètres de distance. Mais le jeune homme n'en démordait pas, et continua de lancer contre loteur de graves accusations de mise en danger d'autrui. C'est à peine s'il n'appela pas police-secours. De guerre lasse, loteur prit congé sans autre forme de procès, et comprit, devant cet homme jeune, qui donnait toutes les apparences de la normalité, qu'il venait de tomber sur un spécimen de con asymptomatique : c'est quelqu'un apparemment normal, mais qui souffre du syndrome aigu de la sonnerie, hélas très répandue. « C'est sans doute quelqu'un qui regarde la télé, se dit loteur, ou qui lit L'Immonde ».

Il est encore une forme de c*ns, les c*ns masqués. Alors que l'obligation de porter un masque à l'extérieur a été généreusement levée par le ramassis de crétins au pouvoir, beaucoup de personnes circulent avec un masque, même dans des endroits déserts ou presque. Si l'on excepte des personnes vulnérables — "à risque" selon la phraséologie officielle —, à savoir les personnes âgées et malades, les femmes enceintes, si l'on excepte donc ces personnes, il est parfaitement ridicule et inutile de porter un masque dans la rue et les espaces aérés. Loteur estime qu'environ 25 - 30 % de la population portent encore la muselière à chien. Il y a donc visiblement 25 à 30 % de c*ns en France, et qui ne s'en cachent pas — même s'ils portent un masque. Mais l'obligation de porter un masque reste valable dans les espaces fermés (magasins, hôpiyaux, administrations...). Le gouvernement entend faire ch*er les Français le plus longtemps possible.

() l'astérisque * remplace un 'o'.

Attestation de déplacement dérogatoire : version française de l'ausweis qu'ont connu nos parents ou nos grands-parents durant l'occupation allemande lors de la guerre de 1939-1945. Sans ce précieux papier, que vous deviez exhiber même en allant acheter votre baguette, vous écopiez d'une amende de 135 euros — ce racket fiscal étant destiné remplir les caisses de l'État, consciencieusement vidées par les autorités. Dérogatoire vient du verbe déroger, qui signifie : s'écarter de ce que stipule la loi.

En ancien français, le verbe déroger appartenait au vocabulaire de la noblesse et voulait dire : exercer une activité incompatible avec la noblesse ou contracter une union morganatique entraînant la perte de ses privilèges. « Aucun des patriciens ne dérogerait en s'alliant à une famille plébéienne » (Michelet, Histoire romaine). C'est un verbe dépréciatif, donc. Tout comme nos élites déprécient les citoyens français et les traitent comme des moins que rien (ce ne sont que des gens qu'on peut rencontrer dans les gares).

Cette forme de brimade a duré deux mois, le temps pour les autorités de se forger un petit pécule avec les milliers et les milliers d'amendes à 135 euros, destinées à renflouer en partie les caisses de l'État, qui sont comme les cervelles des gouvernants : désespérément vides.

Ce système d'amendes, dérivé du fameux Wergeld des Teutons, est la trouvaille géniale des cerveaux des fonctionnaires de la République pour contraindre les citoyens à respecter les diktats arbitraires du gouvernement.

Ajoutons que la France (= Liberté, Égalité, Fraternité) est le seul pays du monde — et non AU monde, comme se plaisent à dire les journalistes — à avoir obligé les citoyens à remplir une attestation pour sortir de chez soi. Sous peine d'amendes, infligées par des flics traquant les citoyens. C'est là où les fonctionnaires et hommes politiques français ont mieux fait que les occupants allemands. Nous sommes vraiment en flictature ou dictature policière.

Mars 2021 : les fonctionnaires du gouvernement français se sont surpassés en publiant un formulaire de déplacement en deux pages et quinze cas de sortie de chez soi. Devant le tollé soulevé par cette décision absurde, à la mesure du génie fonctionnarial, le gouvernement fit machine arrière, et décida qu'une simple carte d'identité ou éventuellement une facture EdF suffiraient. Mais toujours dans la limite de dix km. L'histoire ne dit pas si le gouvernement entend fournir des podomètres. Comme aurait pu dire Philippe Geluck : « Quand un fonctionnaire est c*n, ça ne se remarque pas » — mais on en subit les conséquences, ajoute loteur.


Ayatollisme : ce néologisme, créé par loteur, désigne une tyrannie fondée sur des dogmes religieux. Si la France, pays « laïque », ne reconnaît plus la religion comme principe d'État, on est cependant bien obligé d'admettre d'une part que cette dernière a fait un retour en force sous sa forme la plus rétrograde (avec la religion qui hisse l'âme). D'autre part, le gouvernement en place actuellement (écrit en 2020) témoigne de la volonté de ses membres de gouverner, non plus par lois ou par décrets, mais par dogmes.

Il en est ainsi à propos de la pandémie du corona-virus, où l'on assiste à une série d'ordres et de contre-ordres, fondés sur aucune base scientifique, destinés à instaurer le chaos dans les têtes, dans les familles, dans les relations sociales.

Les masques sont d'abord déclarés inutiles, puis sont rendus obligatoires par décret céleste, même à l'extérieur ; les tests auxquels le gouvernement veut soumettre la population ne sont pas tous fiables ; les distances physiques de protection, dogmatiquement décrétées, ne font qu'entretenir une paranoïa sanitaire et sécuritaire. Les gens du gouvernement entendent interdire les rassemblements, les lieux de divertissement, les visites aux malades, et même les réunions familiales (septembre 2020) ! Les profs et écoliers doivent être masqués, ce qui facilite la communication et la transmission du savoir — mais l'école transmet-elle réellement le savoir actuellement ? D'autant plus que faire cours pendant cinq ou six heures d'affilée avec un masque est épuisant. Et il y a « double peine » : celui qui parle avec un masque a des difficultés à respirer ; celui qui écoute a des difficultés à comprendre, surtout s'il est dur d'oreille.

Bref, on vit dans l'irrationnel, la contrainte, la stupidité — comme dans toute religion dogmatique. Les ayatollahs ont remplacé les sages législateurs.


Black Friday : cette mode, venue des Zétazunis, est une célébration du consumérisme occidental. Le dernier vendredi de novembre, les grands magasins et les boutiques font des rabais très intéressants sur nombre de produits, et beaucoup de gens se précipitent pour acheter des choses dont en général ils n'ont pas besoin. C'est une manifestation de la c*nnerie humaine.

Pourquoi 'black' ? Parce qu'en général la furie acheteuse se traduit par de nombreux embouteillages aux abords des magasins qui pratiquent les remises dont on a parlé. Mais, d'autre part, ne serait-il pas plus intéressant d'appeler ce jour Super vendredi plutôt que de laisser stupidement le nom anglais ? That is la question.

L'année 2020 aura vu une âpre lutte entre les boutiques et les grandes surfaces d'une part, et les sites de ventes par correspondance d'autre part, les commerçants s'estimant lésés par une concurrence jugée déloyale. Le gouvernement, dans sa magnanimité, a donc décidé de repousser la date du 27 novembre au 4 décembre, pour éviter les manques à gagner dus au confinement. C'est avec de telles décisions que l'on mesure la grandeur d'âme et le sens politique des gouvernants.


Bon sens : si « le bon sens est la chose du monde le mieux partagé » (Descartes), Jacques Rouxel (Les Shadocks) ajoutait : ... la c*nnerie aussi. Le 14.10.2020 un haut personnage de l'État annonçait un train de mesures restrictives, destinées à priver davantage de liberté les citoyens français : couvre-feu, interdiction de rassemblements de plus de six personnes, etc., etc. Et, ajoutait-il à propos de ces restrictions : « C'est une règle de bon sens que chacun doit avoir ». Acquiescer à l'asservissement volontaire, c'est une règle de bon sens. Qu'on se le dise !


Bras (calque de l'anglais médical arm : branche, partie) : le très attentif observateur de la langue actuelle LMMRM a signalé à loteur le mot bras. Que vient faire le bras dans cette histoire ? Le corona-virus s'attaquerait-il aussi aux bras ? Hé bien, non — du moins pas encore. Le bras, dans le discours officiel, désignerait un secteur d'activité, un domaine de recherche, voire un protocole de travail ou un traitement. Bref, on ne sait pas trop ce que ça veut dire, comme pour tous les mots ou expressions venus de l'anglo-américain. Loteur demande un coup de main pour traduire. Lu dans la presse : « Mais je suis très surpris de la mortalité très élevée dans les deux bras – hydroxychloroquine et traitement standard » (un infectiologue). Notons au passage que la mortalité en question a bien deux bras, et non une multitude comme le dieu Vichnou, ce qui est plutôt rassurant.

Recommandation de loteur : ne JAMAIS utiliser des termes anglais ou des calques de l'anglais ; ce sont des sources d'erreur et de confusion. À moins que ce ne soit fait exprès...


Brésilien (variant) : ça nous arrive d'Amérique du Sud ; c'est plus contagieux et potentiellement plus mortel que le variant anglais, voici venu le variant brésilien du covid, qui aurait fait d'énormes dégâts au Brésil et en Amérique du Sud. Justement alerté, notre gouvernement a décidé de suspendre les vols entre le Brésil et la France... en oubliant au passage qu'un Brésilien pouvait passer par Lima, Lisbonne, Madrid ou une autre capitale européenne pour regagner Paris. Sans compter les Guyanais qui sont touchés par ce variant. Mais il est vrai que selon un haut personnage de l'État, la Guyane n'est qu'une île, ça ne compte donc pas.

En attendant que toute la France soit infectée, Parisiens méfiez-vous : n'allez pas au bois de Boulogne !


Breton (variant) : en mars 2021 on découvre un variant du corona-virus en Bretagne. Il a tout de suite été baptisé variant breton. À ce propos, un nouvel album d'Asterix va sortir en librairie : Asterix et le variant breton. Ce variant va-t-il être plus résistant aux vaccins ? Et nos courageux petits Gaulois français vont-ils être plus réfractaires ? Le Pr Raoult (alias Obélix, celui qui est tombé dans la chloroquine quand il était petit) a été appelé à la rescousse.

P.S. Ce variant breton n'a rien à voir avec Thierry Breton, le commissaire européen qui estime que « l'Europe est le continent du monde qui a le plus de vaccins » [sic], et qui espère vaincre le covid du haut de sa tignasse blanche et de son salaire de misère.


Bulle (sociale) : ce concept, venu de Belgique, désigne le nombre limité de personnes autorisées à être présentes dans un même lieu. Lu dans la presse : « [...] la bulle sociale "passera à cinq personnes, toujours les mêmes pour les quatre prochaines semaines"... ». Ça fait penser à des poissons rouges prisonniers dans bocal. Voilà ce que sont devenus les citoyens d'un pays. En France, on a pondu le concept de jauge.


Carte de France : les départements et régions ont été coloriés par des fonctionnaires consciencieux en rouge et en vert selon le nombre de cas de contaminations - ce qui ravirait un gamin de CM1 ou de CM2, amateur de coloriage. L'on a même eu droit à une troisième couleur : l'orange (qui dans les cartes tirait sur le jaune), ce qui faisait vraiment penser aux feux de circulation. Une idée de flic ?

Il y avait des règles de circulation entre les régions vertes et les régions rouges — sous peine d'amende —, bref une nouvelle géographie fonctionnariale. C'était le rétablissement de l'octroi. Le Nord et surtout l'Est de la France de même que l'Île-de-France et le Sud étaient rouges, les autres régions vertes. C'était aussi une façon de discriminer les citoyens.

Une version plus subtile de cet encartement de la France fut l'obligation de porter le masque et ce, selon la fréquentation des rues d'une ville. Rues fréquentées = masque obligatoire ; rues moins fréquentées : masque facultatif. Par ce diktat, le gouvernement marque ainsi sa manie bureaucratique de se mêler de tout.

Septembre 2020 : au fur et à mesure de l'avancement des contaminations par le corona-virus — dont le nombre augmente considérablement en raison d'une politique massive de tests — la carte de France passe par diverses couleurs (vert, rose, rouge), selon les régions. Les cerveaux du gouvernement ont même ajouté la couleur « écarlate » qui se distingue peu, à vrai dire, du rouge. Cette couleur écarlate signale le danger extrême d'attraper le virus et de finir à l'hôpital, voire à la morgue (dans ce cas, la couleur aurait dû être noire). Cet exercice de coloriage occupe utilement les fonctionnaires.

Mars 2021 : le Nord et l'Île-de-France sont victimes des mesures de rétorsion du gouvernement (confirnement), suivis de près par la Nièvre et le Rhône. On s'attend à un confinement général fin mars pour couler encore plus l'économie, la vie scolaire et universitaire, et le moral de la population.


Cas-contact : contamination par simple contact avec une personne qui est un cas confirmé de covid-19. Cela peut se produire quand on touche quelqu'un ou un objet lui ayant appartenu, quand qu'on lui serre la main, quand on le prend dans ses bras, quand on le bouscule, quand on lui tape dessus, etc. Ainsi, un ministre a été déclaré positif au corona-virus après s'être assis dans la voiture d'un directeur sportif, déclaré positif au test du corona-virus. Qu'allait-il faire dans cette voiture ? Qu'allait-il faire dans cette galère ? (). À part les cas-contacts, on distingue aussi les cas-rares, quand la contamination se fait par un moyen inhabituel (par téléphone en Italie, par exemple). Il y a aussi des cas-ratés, quand les contacts n'agissent pas, la personne ayant pris d'avance ses précautions. En effet, certains esprits criminels (★★) pourraient infecter des personnes qu'elles n'aiment pas par simple contact ; il faut le savoir et se méfier.

Parole historique : « Les cas-contacts des cas-contacts ne sont pas des cas-contacts » (un ministre).

() et des gens comme ça gouvernent la France ?

(★★) des héritiers pressés d'entrer en possession de leur héritage ; des gens sans scrupules désireux d'éliminer un concurrent ou un ennemi déjà âgé... Le crime parfait. Papies mamies, méfiez-vous !


Cassetoi : ce nom bizarre est celui d'un ministre de la République. Il y a toujours dans les duos, qu'ils soient comiques ou non, un individu qui sert de faire-valoir à l'autre : le clown blanc et le gugusse, Laurel et Hardy, Raymond Souplex et Jean Daurand (Bourrel et Dupuy dans Les Cinq dernières minutes ; loteur a de vieilles références télévisuelles), etc. etc. En politique, c'est pareil : en face du frétillant Macaron, brillant et plein d'idées géniales, se tient le sinistre Cassetoi, gauche et mal fagoté. Même sa façon de parler est sujette à plaisanteries (accent méridional). Cet accent, s'il peut à la rigueur lui accorder un certain charme, n'en souligne pas moins le côté risible, sinon ridicule. Ce n'est pas le bouffon du roi, c'est le clown triste du président.

C'est ce sinistre ministre qui est chargé d'annoncer au bon peuple français toutes les mauvaises nouvelles concoctées en haut lieu. Une façon inélégante de la part du frétillant président d'éviter les coups et critiques directs.


Chloroquine, hydroxy-chloroquine (HCQ) : ne pas confondre ce traitement médical avec le nom du célèbre médecin infectiologue russe Vladimir Idroksirovitch Khlorokine (Владимир Идроксирович Хлорокин), qui a inspiré le fameux traitement anti-virus du Pr Raoult, et qui nous a fait l'honneur de coécrire ce petit glossaire. Qu'il en soit remercié ici (car il n'a pas demandé de droits d'auteur à loteur). Voir la rubrique Didier Raoult.

Chômage partiel : synonyme de vacances payées 84 % du salaire à temps complet.


Click and collect : loteur s'est tout d'abord demandé ce qu'une clique venue des Andes venait collecter en France. Jusqu'à ce qu'il comprenne que c'était un anglicisme car, chaque fois qu'il faut désigner un nouveau concept, on préfère apparemment lui donner un nom anglais. Le C & C, c'est un mode d'achat selon lequel un client commande un article sur Internet et va chercher son achat dans un point de vente donné. Cela permet aux commerçants de ne pas boire entièrement la tasse à cause de directives gouvernementales absurdes, et aux clients de pouvoir quand même acheter des produits déclarés non-essentiels par les zotorités.

Synonyme : achat en ligne, achat sur internet.


Cluster : (prononcé kleusteur par la plupart des journaloustics, alors qu'il se prononce klʌstə(r) selon l'alphabet API (Alphabet phonétique international) suivant les règles de la prononciation anglaise). Le mot français foyer est trop commun, trop compréhensible. Il fallait qu'un néo-crétin officiel emprunte le mot anglais cluster pour désigner un foyer d'infection, et nous inflige ce pitoyable anglicisme. Rappelons qu'en anglais cluster signifie grappe ou groupe. Rien à voir avec un foyer d'infection.

Tout est susceptible de constituer un cluster : un enterrement, une assemblée religieuse, une réunion entre amis, un abattoir en Bretagne, un vieillard cacochyme à lui tout seul, assister à un match de fouteballe (2). . . Donc, plus de vie sociale : la vie en société est devenue un poison, selon les autorités. C'est un moyen commode d'interdire les manifestations. Si les Diafoirus de Molière infligeaient des clystères à leurs patients, les Diafoireux du gouvernement nous infligent des clusters.

Synonyme : foyer (d'infection)


Comorbidité : c'est nouveau, ça vient de sortir. On désigne par comorbidité la présence d'une ou de plusieurs maladies associées à une maladie principale. C'est ainsi qu'on parlera de comorbidité si la contamination par le corona-virus affecte un patient souffrant déjà d'une autre maladie : diabète, hypertension, obésité, etc. Bref, le pauvre type n'a pas de chance ; s'il était déjà mal en point avec sa ou ses maladies, le corona-virus risque de l'achever.

Synonyme : un malheur n'arrive jamais seul.


Confinement : c'est un terme de droit pénal, en provenance de l'anglo-américain (lockdown). Il est étonnant que, sur le modèle de cluster, on ne nous ait pas infligé lockdown. Le confinement, c'est la mise en isolement d'un prisonnier. C'est, par extension, le maintien d'un être vivant dans un lieu clos et restreint, où la réalité ne lui parvient que par les mensonges du gouvernement et des media. Nous voilà replongés dans la caverne platonicienne.

On voit tout de suite, par la provenance du mot, l'idée, consciente ou inconsciente, à la base de ce terme : il s'agit de traiter la population comme une population carcérale. Il faut remarquer que de nombreux États dans le monde ont cru bon de faire de même avec leur population, c'est-à-dire, en somme, de traiter les citoyens en criminels. Et si vous ne respectiez pas le confinement, vous risquiez en France une amende de 135 euros (). Les flics traquaient les citoyens un peu partout : dans les rues, sur les plages, en forêt... C'est la flictature française.

() Un médecin épidémiologiste, Martin Copronyme, est même d'avis d'infliger des amendes de 10.000 € (dix-mille euros) : « [aux jeunes faisant des fêtes] ce n'est pas 150 euros [sic] d'amende, il faut leur mettre 10.000 euros d'amende ». Interdit de s'amuser, par ordre de la Faculté !. Et puis pourquoi 135, et non 150, par exemple ? D'autant plus que 135 euros = 900 francs anciens francs environ ; ce n'est pas un nombre rond. De toute façon, ça ne tourne pas rond dans la tête de nos gouvernants.

L'ordre était : « restez chez vous » (slogan qu'avaient adopté des chaînes de télé en incrustation dans leurs émissions) afin 1. de ne pas attraper le virus, et 2. de surtout ne pas propager le virus, qui aurait infecté de nombreux citoyens, et aurait engorgé les hôpitaux. Donc, si on sortait de chez soi, non seulement on risquait d'attraper le virus, mais en plus on risquait de le transmettre ; on était un mauvais citoyen. Le confinement, c'était une façon d'infantiliser, de culpabiliser et surtout de criminaliser les citoyens. Mais le confinement était d'autant plus stupide qu'il a entretenu et développé la contagion dans des lieux fermés. Ce fut une décision imbécile — et même criminelle —, comme la plupart des décisions prises par notre gouvernment durant la pandémie.

On a laissé mourir (crever) les vieillards des Ehpads par crainte de contamination (combien de milliers de morts ?) ; les familles n'ont pu enterrer leurs défunts ; pendant plusieurs semaines les barbares à la tête de l'État ont interdit aux familles de rendre un dernier hommage à leurs morts, les privant de leur travail de deuil, ce qui est contre toutes les règles de l'humanité. C'était le crépuscule des vieux. Les personnes décédées étaient « stockées » dans des entrepôts frigorifiques, les visites des malades dans les hôpitaux ont été interdites ; le gouvernement était même allé jusqu'à proscrire les mariages, de même que les baptêmes (quid des circoncisions de nos amis maghrébins ?). Sans compter toutes les personnes gravement malades qui n'ont pu se faire soigner à cause de l'encombrement des hôpitaux pour accueillir les malades (sélectionnés) du corona-virus. La crise du corona-virus a révélé le vrai visage du gouvernement français : le sadisme. Et la politique est quelque chose de trop sérieux pour être confiée à un jeunot incompétent. On dit d'ailleurs de lui qu'il a appris son métier de banquier en jouant au Monopoly.

Mourez ; nous
nous occupons
du reste

Avec le confinement les citoyens, contraints de rester chez eux, se retrouvèrent face à eux-mêmes. Et ils s'emmerdèrent furieusement. Ne restaient plus, comme distractions, que regarder la télé — qui repassait ad nauseam les mêmes vieux programmes pourris ; bouffer () — ce qui a fait prendre du poids à nombre de personnes ; baiser (avec ou sans capote ? avec ou sans masque ?) et enfin s'engueuler dans le cadre familial — ce qui a accru le nombre des violences conjugales. Confinés ou cons finis ?

() c'est sans doute à cause du confinement et du couvre-feu qu'on voit à la télévision une avalanche de spots publicitaires pour des sociétés de livraison de repas à domicile.

Synonymes : enfermement, isolement, assignation à résidence, goulag à la française.

Antonyme : déconfinement (barbarisme, forgé sur confinement + préfixe dé- (ou dés-) indiquant le contraire, sur le modèle : plaisir-déplaisir, amour-désamour) : à partir du 11 mai, les citoyens pouvaient sous certaines conditions jouir à nouveau d'une liberté fondamentale : celle de circuler. Il faut cependant remarquer que les masques et les tests étaient à cette date encore insuffisants.

Interdiction idiote, propre au néo-crétinisme gouvernemental : les parcs et jardins en « zone rouge » n'étaient pas ouverts au public (ils le seront à partir du 2 juin 2020). Quant aux citoyens, qui voulaient fêter leur liberté retrouvée le 11 mai en buvant un coup le long du canal Saint-Martin à Paris, ils ont été délogés par la police. Circulez ! Y'a rien à boire ! On a eu le droit, sinon le devoir d'aller travailler selon madame Pinocchio, la ministre du Chômage partiel, mais pas celui de s'amuser (cinémas et spectacles fermés), pas celui de fêter un événement avec des amis (bars et restaurants fermés), pas celui de se cultiver (bibliothèques et musées fermés). On voit quel était le mot d'ordre du gouvernement avant le déconfinement : Arbeit (qui rend libre, comme chacun le sait). Les citoyens sont plus déconfits que déconfinés.

Synonymes : liberté surveillée, semi-liberté, liberté conditionnelle, liberté restreinte.

Antonyme de l'antonyme : reconfinement (barbarisme fonctionnarial) : après avoir confiné puis déconfiné, le gouvernement songe sérieusement à reconfiner certaines villes dont le taux de contamination par le virus chinois est alarmant. Quitte à redéconfiner, une fois l'alerte passée. Ça occupe utilement les fonctionnaires que de pondre des directives, des arrêtés et des décrets successifs. Ça justifie à leurs yeux l'argent qu'ils volent dans nos poches ou sur nos retraites.

27.11.2020 : un « allègement » au confinement est décrété par le gouvernement. Bonne nouvelle : « pour profiter de l'air pur de nos belles montagnes » [sic] les stations de ski seront ouvertes pour les fètes de Noël ; mauvaise nouvelle : les remonte-pentes resteront fermés. C'est ce qu'on appelle une décision alacon. Si avant, en France, on avait « la droite la plus c*n du monde », on a maintenant le gouvernement le plus c*n du monde. Énorme progrès !

Décembre 2020 ; le gouvernement, dans son immense génie, a introduit la notion d'auto-confinement. Ceux qui sont contaminés doivent rester sagement à la maison afin qu'ils ne contaminent pas les autres. Pour savoir si l'on est contaminé, il est nécessaire de passer un test. De l'argent en perspective pour les labos : à quelque chose malheur est bon.

Voir couvre-feu.


Sonnerie : la pandémie du corona-virus a connu un déferlement de sonnerie à nul autre second. Que l'on songe à un ministre qui recommandait « aux papys et aux mamies de ne pas aller chercher leurs petits-enfants à l'école » pour éviter la contagion ; que l'on pense aussi à ce même ministre qui ouvrait les stations de ski pour que les Français puissent « respirer l'air pur de nos belles montagnes » [sic], mais dans le même temps interdisait les remontées mécaniques, empêchant ainsi les Français de skier. Et puis cette autorisation d'installer une grande roue à Lille, mais interdiction d'y monter. Que l'on pense encore à la fermeture des commerces déclarés « non-essentiels » [sic], comme les librairies, les commerces de vêtements, etc. On pouvait prendre le métro (Vade métro Satana !), mais pas entrer dans une librairie acheter un dictionnaire ou un roman — choses évidemment « non-essentielles » dans l'esprit de nos gouvernants — ce qui en dit long sur leur respect envers la culture. Quant aux bars et aux restaurants, lieux de convivialité — fermés ! « Pour une sonnerie, c'est une belle sonnerie », aurait pu chanter Bobby Lapointe.

Loteur propose à chaque lecteur de dresser son propre « mur des c*ns », comme l'avait fait jadis un groupe de magistrats, et ce pour clouer au pilori les membres les plus inintelligents de l'équipe gouvernementale. Il y aura foule ! Le meilleur mur sera récompensé. Loteur propose aussi la création d'un Musée de la sonnerie recensant les directives gouvernementales les plus absurdes. Ouvert 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, entrée gratuite.


Couvre-feu : un haut personnage de l'État dans une allocution télévisée a annoncé le 14.10.2020 que quelques grandes villes de France (les journalistes parlent de « métropoles ») allaient subir un couvre-feu pendant quelques semaines de 21 h à 06 h du matin : interdiction absolue de sortir de chez soi, sous peine d'amende de 135 euros (hé, le fric d'abord). Seules dérogations : les gens travaillant de nuit, les métros, les bus, les taxis... Nous revoilà revenus au bon vieux temps de l'occupation allemande durant la guerre de 1939-1945. « Nous sommes en guerre », déclarait ce personnage. En fait de guerre, c'est la guerre que l'État livre au peuple français. Gageons que les télés vont en profiter encore une fois pour nous refourguer leurs programmes les plus pourris, tandis que les cinémas et compagnies de spectacle vont crever.

En raison d'une augmentation de cas de corona-virus dans certaines régions, l'État dans sa haute sagesse a imposé un couvre-feu à partir de 18 heures, ruinant encore plus les petits commerces. C'est d'autant plus stupide que les jours commencent à augmenter. C'est finalement un confinement déguisé, puisqu'il y a interdiction de sortir de chez soi et de circuler. Nous voilà revenus à l'époque de l'occupation allemande.

Mars 2021 : l'heure du couvre-feu est reculée d'une heure ; ce sera désormais 19 h et non plus 18 h. Constatation : le virus, lui aussi, respecte l'heure d'été.


Covid-19 (souvent avec une majuscule, comme si on écrivait le Cancer, la Grippe, le Rhume… preuve, une fois de plus, que les zofficiels ne respectent pas les règles de l'orthographe). Dans covid, co = co-rona ; vi = vi-rus ; d = d-isease (maladie, en anglais) et 19 = parce que ça va prendre dix-neuf ans à l'économie pour s'en remettre (non, je plaisante !). Le 19 représente l'année d'infection (2019). Certains disent LA covid, parce le 'd' de covid vient de l'anglais disease : la maladie, et qu'il s'agit d'une maladie. Or le mot disease est neutre en anglais. Donc le féminin ne se justifie pas, et c'est encore une fois une décision alacon. Dans ce cas-là, on devrait dire aussi : LA rhume, LA cancer, LA tétanos… puisqu'il s'agit de maladies. Ineptie supplémentaire : ceux qui disent la covid (au féminin) parlent cependant du covid long (au masculin). Où est la logique ?

On appelle aussi le corona-virus sars-cov-2 ou sous sa forme francisée sras-cov-2 : syndrome respiratoire aigu sévère [sévère = grave] et 2, parce qu'il apparu pour la première fois en 2002. L'OMS, estimant que les formes sars-cov ou sras-cov étaient difficiles à retenir ou à prononcer [sic], a préconisé l'appellation covid-19. Mais il s'agit toujours de la même saleté, sans doute échappée d'un laboratoire chinois. Merci au camarade Hsi Tchin-p'ing (en transcription E.F.E.O. ; Xi Jin-ping en pinyin) ou plus simplement 习 近 平 en chinois. Un grand merci à la dictature communiste chinoise de nous avoir effrontément menti. La tête de paysan madré du dictateur chinois en dit long sur sa sincérité. Et dans le prénom du dictateur chinois il y a le caractère (P'ing) qui veut dire... la paix. Le caractère (Tchin) signifie proche, s'approcher. (Hsi ou Xi) veut dire étudier, apprendre. L'Apprenant pacifique qui nous envoie la peste, il faut le faire. En tout cas, cette pandémie consacre la victoire de la mondialisation à la chinoise, synonyme de mort.

Certains parlent de « génération covid », qui aurait été sacrifiée (chômage dû à la pandémie, jeunes sacrifiés pour sauver des vies...) Quant au personnel médical et hospitalier, le gouvernement reconnaissant lui propose une médaille (la médaille covid) et de le glorifier pour le 14-Juillet. Pour ceux qui ont donné beaucoup d'eux-mêmes, et pour certains leur vie, il serait préférable de revaloriser le salaire — ce qui n'a pas encore été fait (septembre 2020) pour beaucoup. On voit ainsi le côté rat du gouvernement.

Et quand les activités reprennent, tant bien que mal, après une période de stagnation forcée, on parle d'activités post-covid, comme s'il y avait un avant et un après. Une maladie saisonnière est deventue synonyme de révolution. Le monde est vraiment malade.

Covidé(e) : se dit d'une personne malade du covid. Le 4 avril (2020), 5 431 patient « covidés » étaient hospitalisés en « soins critiques » en France (RT . com, 06.04.2021). Quant aux bovidés, ils ne semblent pas (encore) atteints du covid.

P.S.1 qui n'a rien à voir : pour loteur, le corona-virus est devenu le couillona-virus, en raison de la propension du (des) gouvernement(s) à prendre les citoyens pour des couillons.

P.S.2 qui n'a rien à voir : il n'y a aucun rapport entre le covid et le poète latin Ovide (-100 -44), l'auteur de L'Art d'aimer avec ses judicieux conseils, par exemple : « Si tu vois une poussière sur le sein de ta belle, ôte-la. S'il n'y a pas de poussière, ôte-la quand même ». Ovide ne craignait pas le covid.


Crise : le Cnrtl précise que c'est, au sens médical, un ensemble des phénomènes pathologiques se manifestant de façon brusque et intense, mais pendant une période limitée, et laissant prévoir un changement généralement décisif, en bien ou en mal, dans l'évolution d'une maladie. C'est donc la manifestation brusque et intense, de durée limitée (d'un état ou d'un comportement), pouvant entraîner ou non des conséquences néfastes. C'est un état temporaire. Bref, ça passe ou ça casse.

Les néo-crétins (hommes politiques, journalistes…) utilisent ce terme dans le sens d'accès ou d'attaque, de période de troubles, de difficultés, de perturbations, de bouleversements (quel que soit le plan : social, économique ou financier, agricole, éducatif...), qui peuvent durer . Sibeth Ndiaye « étonnée » de l'initiative des marcheurs dissidents en pleine crise sanitaire (France 24 Vidéos, 19 mai 2020, la prétendue crise ayant débuté en janvier 2020 ; elle dure donc depuis plusieurs mois déjà). Les marcheurs désignent ici les députés du parti politique « La République en marche », parti qui a la particularité de perdre des députés en cours de marche. Rappelons au passage qu'un homme politique chilien avait adopté comme slogan Civismo en marcha (Civisme en marche) ; il s'agit de… Pablo Escobar, le célèbre trafiquant de drogue (3).


CUN (C*n Universel Numérique) : les confinements et les couvre-feux successifs auront réduit les Français à l'état de zombies, obligés de se réfugier derrière leurs écrans (d'ordinateur, de tablette, de machin-phone, de télévision) pour avoir un semblant de ve humaine.

Les commerces non-essentiels sont fermés ? Qu'importe ! il y a le Clique Andes Collecte. Les lieux de travail sont de lieux de contamination ? Qu'importe ! Il y a le télé-travail. Vous êtes confinés, vous subissez le couvre-feu et vous vous emm*rdez comme un rat mort ? Qu'importe ! Il y a internet, la télévision et autres merveilles écranesques. Les citoyens, peu à peu, deviennent prisonniers des écrans.

Plus ils sont déconnectés de la vie, de la réalité, plus ils sont « connectés ». Même leurs frigos sont connectés et les tiennent au courant de leur contenu. Bientôt, ils vont passer commande à l'hypermarché du coin à leur place. Bref, on n'a plus affaire à des citoyens, mais à des Cuns. Merci à notre gouvernement et bienvenue à Gattaca.

Variante : HUN : Homme universel numérique. Les Huns contemporains, à la différence des Huns qui envahirent l'Europe, sont les frères juumeaux des Cuns, auxquels ils ressemblent comme deux gouttes d'eau. Ils envahissent surtout les rues et rentrent sagement à la maison quand c'est l'heure du couvre-feu — à part certaines tribus dissidentes d'outre-Méditerranée qui livrent à la police de la nuit un combat pittoresque mais désespéré. Les Huns peuvent alors, à l'abri des regards, s'adonner à leur sport favori : le trollage sur internet.


Décès : pour le premier trimestre 2021, il y aurait, et le conditionnel est de mise, en France environ 100.000 morts , et près de trois millions dans le monde à cause du corona-virus ; rien qu'aux États-Unis : on parle de 500 000 morts (?), soit à peu près la population d'une ville comme Lyon ; au Brésil, 300.000 morts (?), soit la population d'une ville comme Nantes ; en France, environ 100.000 morts, soit la population d'une ville comme Perpignan (). De toute façon, on ne connaîtra jamais le vrai nombre de morts, à cause des mensonges de tous les gouvernements. En France le pourcentage entre morts sur population est d'environ 0,15 % de la population. Un pourcentage très loin de celui de la fameuse « grippe espagnole » de 1918, qui fit entre 20 (fourchette basse) et 50-100 millions (fourchette haute) de morts en Europe et dans le monde. Franz Kafka, Guillaume Apollinaire moururent de la grippe espagnole. Le propre grand-père de Donald Trumpf, d'origine allemande, en mourut lui aussi lors de son retour en Europe.



() Données du site russe Dokumenty i fakty (https://aif.ru) ; statistiques mondiales pour le 08 octobre 2021 :

— infectés : 237.579.564
— guéris : 212.943.944
— morts : 4.849.783

Les décès en France ne sont pas toujours comptabilisés de façon honnête. En effet si une personne meurt d'une crise cardiaque, tout en étant atteinte du corona-virus, on déclarera la personne morte du covid. C'est comme si un truand positif au test du corona était abattu de plusieurs balles lors d'un règlement de compte, et qu'on le déclarait mort du corona-virus. Aussi simple, aussi logique que ça. Le gonflement des statistiques étant destiné à semer la panique dans la population.

Il y aura, en tout cas, deux grands décès dus au corona-virus : l'Union européenne d'une part, et la démocratie française (et sans doute mondiale) d'autre part. Il est temps que la France sorte du piège qu'est l'Union européenne d'une part, et se défasse du ramassis de rats visqueux au pouvoir d'autre part.

La Chine annonce un nombre de décès ridiculement bas (quelques milliers de Chinois). A vrai dire, même s'il y a eu des dizaines, des centaines de milliers, voire quelques millions de décès, ce ne serait pas grand chose en face du milliard 300 millions d'individus que compte la population chinoise. Ce serait une goutte d'eau dans la mer (de Chine).


Dîners clandestins : alors que les bars et restaurants ont été fermés par arbitraire gouvernemental et sont au bord de la faillite, quelques rares privilégiés (hommes politiques sans envergure, artistes sans talent, journalistes sans probité...) iraient (et le conditionnel est ici de mise) dans des restaurants clandestins se régaler de caviar, de champagne, de homard et de truffe à 490 euros le repas et ce, dans la plus totale illégalité — comme c'est souvent le cas dans la France démocratique.

L'organisateur de ces agapes serait (et le conditionnel est ici de mise) une personnalité médiatique, collectionneur bien connu, qui a d'ailleurs fermement démenti en assurant que c'était de l'humour (sic). « Poisson d'avril ! », s'est-il écrié, hilare. Un poisson plein de caviar, assurément.

Pire même (et les conditionnels sont ici de mise), les personnalités assistant à ces dîners ne porteraient pas de masque, ne respecteraient pas les distances de protection (voir rubrique suivante) et échangeraient des baisers.

Dans le même temps (et l'indicatif est ici de mise), le 05 avril 2021 un groupe de gendarmes, dont un muni d'un impressionnant fusil d'assaut, a verbalisé une famille à la Grande-Motte (Hérault), soit trois amendes de 135 euros, alors que les braves citoyens buvaient du vin rosé sur la plage. Deux poids deux mesures, dites-vous ? A moins que les gendarmes détestent le vin rosé ? (Rappelons que les forces de l'ordre évitent courageusement certains quartiers « difficiles », où fleurit le trafic de drogue. La drogue oui, le rosé — non !). Sous la présidence de Macron, boire un coup sur la plage est devenu un acte criminel. C'est pire que lors de la prohibition aux États-Unis et lors de l'occupation allemande. Voilà où en est la France d'aujourd'hui.

Loteur n'est pas un mauvais diable, mais il souhaite aux participants de ces présumés dîners clandestins un covid carabiné qui les enverrait en réa et les clouerait au lit pendant un bon mois. Que le lecteur se rassure : c'est de l'humour de la part de loteur.


Distanciation sociale (ou distanciation physique) : encore un calque malheureux de l'anglais (social distancing). La distanciation, c'est un terme de théâtre introduit par Brecht, et qui désigne le recul que met un auteur ou un metteur en scène entre le spectacle et le spectateur, afin de créer l'esprit critique du spectateur. C'est, en psychologie, le recul qu'on prend par rapport à un événement, à un sentiment… Extrait du livre La Cohérence cardiaque du Dr O'Hare : Impression générale de calme, de lâcher-prise et de distanciation par rapport aux évènements. Là, le mot distanciation est pris dans son sens véritable.

Il ne s'agit pas d'une distanciation sociale, mais d'une distance ou d'un espace de protection physique, d'une distance de protection corporelle. L'adjectif « sociale » donne une touche plus politique, sinon idéologique, à cette prescription. Toujours la manie, de la part des bureaucrates officiels, de prendre les mots les uns pour les autres afin de berner le pauvre peuple.

D'autre part, il faut souligner l'importance du contact physique pour les sociétés humaines. Dans les relations sociales, que ce soit entre hommes et femmes, entre parents et enfants, entre amants, entre commerçants et chalands, entre citoyens, etc. il est primordial, indispensable d'avoir des contacts physiques. Priver de contacts, de chaleur humaine, c'est priver d'humanité. On fabrique des robots, des zombies.

Par la distanciation, on prend ses distances pour ne pas être affecté ; dans le contexte du corona-virus, on prend ses distances pour ne pas être infecté. Il ne s'agit donc plus de développer l'esprit critique, mais de couper l'esprit critique, de couper les relations humaines, en faisant obéir passivement à l'injonction gouvernementale de se tenir à de distance de son voisin. Noli me tangere ! [Ne me touche pas !] Comment donc un ouvrier se rendant à son travail avec les transports en commun pourra observer la distance d'UN mètre ? En prenant un mètre-ruban ? On prend ainsi la mesure du manque du manque de réalisme fonctionnarial.

Sont donc fortement reprouvés sinon interdits : les embrassades, les bisous, les poignées de main, les contacts rapprochés, les tapes sur l'épaule ou sur le ventre, les coups de pieds occultes… Et il est interdit de faire du sport par groupes de plus dix personnes (ce qui n'empêche pas des manifestations « anti-racistes » regroupant des milliers de participants), de se balader entre amis ou en famille . . . bref tout ce qui fait le lien social, tout ce qui fait le bien social, ainsi que l'esprit de groupe, sont mis à l'index. Signe des temps : ceux qui contreviennent à cette distanciation sociale sont dénoncés par d'honorables citoyens (5), sans doute héritiers des collabos et des zélés délateurs lors de la guerre 39-45. Le corona-virus fait ressortir les vieux démons. Il a aussi engendré une paranoïa sécuritaire, on devient méfiant envers ses semblables. Ô combien de bobos, combien de bobotes, qui sont partis joyeux pour des courses lointaines dans les rues de Paris ou d'ailleurs afin d'aérer leurs neurones et de montrer leurs fesses en faisant leur jogging, n'hésitent pas encore maintenant à changer courageusement de trottoir en voyant quelqu'un venir en face, et susceptible de les contaminer.

Synonymes : distance ou espace de protection, distance de sécurité ; c'est le lebensraum de nos amis Teutons.


Distanciel : néologisme pandémique, créé par opposition à présenciel. Se dit de toute activité qui s'exerce à distance : télé-travail pour les travailleurs, ou bien enseignement à distance (télé-enseignement) pour les scolaires. Le télé-travail, à terme, est un facteur d'ennui et de déprime. Quant à l'enseignement à distance, c'est une grosse blagasse : l'enseignement ne saurait se concevoir que par la transmission directe de maître à élève (phénomème de transfert réciproque).

Antonyme : présenciel, c'est-à-dire une activité qui s'effectue en présence physique.


Eau de Javel : selon Donald Trumpf, l'ancien président des Zétazunis, elle serait efficace contre le corona-virus. Certains fans du président, buvant littéralement ses paroles, n'ont pas hésité à absorber de l'eau de Javel. Avec de graves conséquence pour leur santé. L'eau de Javel, c'est comme l'alcool : à boire avec modération.


Écouvillon : cet instrument traditionnel pour nettoyer l'intérieur des bouteilles ou des objets longs et creux est à l'honneur depuis l'usage des tests nasaux : on introduit ledit écouvillon dans un trou de nez jusqu'à dix centimètres de profondeur — ce qui est très désagréable —, et on s'en cure le nez (the nose) pour en retirer des corona-virus. Comme la plupart desdits écouvillons sont fabriqués en Chine (中 国 : Tchoung Kouo, le pays du Milieu ; le "milieu" désignant en argot des organisations maffieuses), la plupart des résultats des tests sont erronés.


Églises : par décret gouvernemental, la fréquentation (« jauge ») dans les églises a été limitée à 30 (trente) personnes. Pourquoi 30 personnes ? Il y a de petites églises, de grandes églises et même de moyennes églises ; pourquoi 30 pour toutes les églises ? Jusqu'à ce que les zofficiels s'aperçoivent que la valeur initiale n'était par 30 (trente) mais 30 % (trente pour cent) de la capacité totale d'accueil de l'église. Il est vrai que les zofficiels sortent pour la plupart de l'ENA ; ceci explique cela : les énarques ne savent pas lire. Bon pour le mur des c*ns.

Au fur et à mesure de la régression de la pandémie, cette jauge a été portée à 50 %, puis à 75 %, etc. Bref, de l'arithmétique de focntionnaires, qui prennent leur pied à emm*rder les citoyens.


Épidémiologiste : se dit de toute personne, qu'elle soit médecin ou non, qui a un avis sur l'épidémie du corona-virus. C'est ainsi qu'en France nous avons un président-épidémiologiste, qui s'y entend beaucoup mieux sur la pandémie que les médecins eux-mêmes. Des proches du chef de l'État affirment avec admiration : « Le président est devenu épidémiologiste » ; il pourrait même, selon les dires du président de l'Assemblée nationale, « briguer l'agrégation d'épidémiologie » — qui n'existe pas, comme chacun (sauf lui) sait. On attend du chef de l'État qu'il nous débarasse de la pandémie. Pourra-t-il, comme les anciens rois qui pouvaient guérir des écrouelles en touchant un malade, pourra-t-il guérir du corona-virus en touchant les malades ? Ah mais non ! Il y a la fameuse distance physique de protection, qui lui interdit de s'approcher d'un homme contaminé.


Fermer des classes, des écoles : le gouvernement, dans sa grande sagesse, et appliquant le sacro-saint « principe de précaution », a décidé de fermer des classes au cas où un cas de corona-virus serait détecté. Comme si, en hiver, on fermait des classes ou une école si un élève souffrait de la grippe. Ou bien si un cas de méningite ou de gastro était déclaré. De quoi fiche par terre tout le système scolaire français, qui est déjà fort mal en point depuis deux générations. Les élèves ne seront plus en retard ; ils seront purement et simplement largués. Politique est devenue synonyme de lâcheté, à cause des nombreux « parapluies » de précaution que les membres du gouvernement ouvrent à n'en plus finir pour se protéger d'éventuelles critiques, ou poursuites judiciaires. Les politiciens n'osent plus prendre de vraies décisions.

Sans compter que les fermetures d'écoles posent le problème de la garde d'enfants et du congé parental — choses très lourdes à supporter économiquement.


Fermer des lits : l'administration française pense sans doute que les hôpitaux sont, comme en Bretagne, meublés de lits clos, munis de volets en bois et qu'on peut faire coulisser pour s'isoler du froid et de l'entourage. C'est pour cela qu'elle utilise cette expression ahurissante : fermer des lits. On peut, à la rigueur, fermer un service. Mais des lits ?

Plus sérieusement, on doit à l'administration du président François Krapomou la fermeture de 11.000 lits d'hôpitaux pour raisons économiques. Une mesure pleine de bon sens, recommandée par l'Union européenne, et qui a été suivie par le président suivant, ce qui a permis d'économiser des milliers de salaires ou de retraites à verser.

Synonyme : supprimer des lits.

Antonyme : ouvrir des lits. Lu dans la presse : « Dès la semaine prochaine, je débloquerai une enveloppe de 50 millions d'euros supplémentaires de manière à pouvoir ouvrir jusqu’à 4 000 lits dans l'ensemble des hôpitaux de notre pays » (un ministre). Notons au passage que si certains ont fermé des lits, le ministre en question ouvre des lits. Il ne craint pas les courants d'air ?


Flictature : c'est un fait avéré que, depuis la pandémie du corona-virus, la France a démontré qu'elle était une flictature, ou dictature policière : amendes distribuées arbitrairement si on ne présentait pas lors du confinement une attestation de déplacement dérogatoire, amendes distribuées non moins arbitrairement si on ne porte pas un masque en ville à partir de septembre 2020, citoyens malmenés par de zélés fonctionnaires de police s'ils ne portent pas de masque en ville, jeunes délogés sans ménagement par ces mêmes fonctionnaires de police s'ils se rassemblent à plus de deux dans un champ ou dans de grands espaces (mais on ne touche pas aux vandales qui saccagent les Champs-Élysées à l'occasion d'une rencontre de fouteballe), couvre-feu, traque sur portables (stop-covid), etc. On se croirait revenu au temps de l'occupation par nos amis Teutons.

La France est une flictature ; les États-Unis sont, eux, une super-flictature, super-développée et omni-présente (CIA, FBI, NSA, NRO, SWAT, US Marshals, polices locales, polices municipales, agences de « sécurité », milices diverses, etc. Certaines villes américaines ne comptent que des policiers comme Minneapolice ou Indianapolice). Comme un malheur n'arrive jamais seul, ils sont aussi une frictature ou dictature établie sur le fric (6).


Freiner : le gouvernement, n'ayant pas été capable d'enrayer la pandémie, se propose de freiner celle-ci. Donc, on n'arrête plus, on n'enraye plus, on ne jugule plus, on ne stoppe plus... on essaye de freiner l'évolution de cette peste venue de Chine. Comme s'il s'agissait d'une voiture devenue folle, qu'on ne maîtrise plus et dont on essaye désespérément de ralentir la vitesse. Mais y a-t-il seulement un pilote à bord du véhicule ? « L'Europe est un diesel ; ça démarre lentement, mais ça va loin », a dit un haut personnage de l'État. Retard à l'allumage, diesel, démarrer, freiner... les responsables politiques parlent de la pandémie, encore une fois, comme s'il s'agissait d'une simple voiture. En tout cas, ils nous mènent en bateau. Voir Jauge.

Une nouvelle idée est née dans le cerveau reptilien d'un haut personnage de l'État, celle de frein d'urgence. C'est-à-dire que si le taux de contamination augmente dangereusement en France, le gouvernement appuiera sur la pédale de frein, en clair brimera encore plus nos libertés : retour au couvre-feu, qui est déjà une décision absurde ; retour au confinement qui ne sert à rien, etc. Finalement, rien n'est plus dangereux que de confier les rênes de l'État à des énarques.


Frontières : « Le virus n'a pas de frontières, pas de passeport », comme l'a affirmé un haut personnage de l'État ; il peut ainsi mieux circuler, n'est-ce pas ? Et les voyageurs, porteurs de virus, ont un passeport, eux, et cela ne leur sert à rien. C'est sans doute pour cela que les aéroports français n'ont pas appliqué les règles de quarantaine, même et surtout pour des passagers en provenance de Chine. Ce qui a permis au virus de se propager joyeusement dans la population française. Même chose avec les militaires revenus de Chine, qui rapatriaient les Français de Wou Han. Ces militaires n'ont été soumis à aucune quarantaine, et se sont dispersés dans la population, propageant ainsi le virus. Merci au ministère des Armées. Il en est de même des frontières terrestres, avec l'Italie, par exemple, quand des habitants de Nice ont pu voir, médusés, de nombreuses voitures venant d'Italie franchir la frontière française sans encombre - le contraire étant impossible. Le nuage de Tchernobyl s'était obligeamment arrêté à la frontière ; le corona-virus n'aura pas eu cette courtoisie.

Décembre 2020 : en raison d'une flambée de contaminations en Grande-Bretagne, la France a décidé de fermer provisoirement ses frontières avec la perfide Albion. Pourquoi ne l'a-t-elle pas fait au début de la pandémie en interdisant l'arrivée de Chinois en France ?

Mars 2021 : en raison de l'explosion des cas de corona-virus en France, la plupart des pays européens ont interdit l'entrée dans leur territoire aux Français. Il faut, pour le moins, qu'ils aient un test PCR négatif datant de moins de 72 heures. Nous devons cette mise au ban de l'Europe à la glorieuse équipe gouvernementale qui prétend diriger la France. Le virus n'a pas de frontières — mais l'Europe rétablit ses frontières.


Gel hydro-alcoolique : fait partie de l'arsenal de lutte contre le virus. On n'ose calculer les millions de litres qui sont écoulés, à la grande joie des pharmaciens et des labos qui s'en mettent plein les poches. Donald Trumpf, lui, aurait — et le conditionnel est de mise — préconisé l'eau de Javel (à boire avec modération).

Hydro-alcoolique ? Certains Français sont plus 'hydro' qu'alcooliques ; d'autres, comme loteur, sont plus 'alccoliques' qu'hydro. Loteur est d'avis de refonder le Club des hydropathes, auquel appartenait le regretté Alphonse Allais, car il est persuadé que l'alcool chasse les virus.


Gestes ou mesures barrière(s) : on rencontre le mot barrière au singulier ou au pluriel, selon l'humeur ou le degré d'ignorance du journaloustic. Il s'agit de réflexes, de mesures de protection. A savoir : porter un masque respiratoire, porter si possible des gants, se saluer du coude, éternuer dans son coude — pratique pour se débarrasser de ses morvines comme dirait Jacquouille la fripouille, et pour les refiler à quelqu'un d'autre —, se laver souvent les mains, et aussi : aérer les logements, respecter une distance de protection, ne pas serrer les mains, ne pas faire de bisous, ne pas cracher par terre. Bref un ensemble de mesures destinées à nous faire croire que le spectre de la peste jaune (ou peste chinoise) rôde autour de nous. Des clips télévisés sont diffusés toutes les demi-heures ou presque sur toutes les chaînes de télévision pour nous rappeler ces gestes barrières. Loteur ne sait pas si les citoyens se lavent souvent les mains ; mais il est évident que les lamentables crétins de la télévision française pratiquent le lavage de cerveau à grande eau et à jet continu.

Synonymes : mesures de protection, mesures de sécurité


Deux zozofficiels européens hilares se saluant du coude.
Difficile de trouver geste plus ridicule.

N.B. le masque n'est pas en soi un geste ; à la rigueur, mettre un masque est un geste. Et ne pas s'embrasser, ne pas se serrer la main ne sont pas non plus des gestes. Pour parler le langage actuel, ce sont des non-gestes. Encore une mauvaise utilisation de la langue. Notons au passage que, si l'on veut éviter de se serrer la main dans un souci de protection, on peut saluer comme font les Japonais, en inclinant le buste vers son interlocuteur, ce qui est en plus un signe de respect, un signe de déférence, et qui évite le contact direct. Les zofficiels européens ignorent les bonnes manières.

Le document fixant toutes les règles de protection est appelé protocole sanitaire. C'est un ensemble de règles très contraignantes, c'est-à-dire idiotes, élaborées par des zofficiels. […] les autorités ont fixé, en lien avec les restaurateurs, le protocole sanitaire à suivre pour les professionnels du secteur (Europe-1 . fr, 22.05.2020). Pour les restaurants, par exemple, le protocole fixe la distance entre les clients, impose le port du masque — même dans les cuisines ! — ou de la visière, de la charlotte ; les menus doivent être numérisés, etc. Concession du gouvernement — quand les restaurants étaient encore ouverts : les clients sont dispensés du masque quand ils mangent. Au cinéma, on songe à interdire les scènes de baisers et de bagarres. Bref, un monde aseptisé et déshumanisé. Les lieux de convivialité vont devenir des lieux d'emmerdement. Autant rester chez soi, manger des plats passés au micro-onde et regarder les éternelles débilités de la télé.

Un référent covid [sic] supervisera ce fameux protocole, référent dont la nomination ou l'élection seront obligatoires. Le gouvernement va-t-il créer une police sanitaire ? On se croira alors revenu au bon vieux temps de la gestapo ou de la stasi.


Un geste barrière efficace contre le corona-virus : le bras d'honneur.
Geste également valable envers les zozotorités.


Incidence (taux d' ~ ) : cette expression indique le nombre de nouvelles contaminations par rapport à une population donnée pour une période donnée. Communiqué du ministère de la Santé : le taux d'incidence du corona-virus à Paris au 21 septembre 2020 est de 8.500 cas pour 100.000 habitants [le chiffre a été délibérément gonflé ici pour effrayer la population (NDLR)].

A cela s'ajoute une notion très pointue, c'est-à-dire scientifique à souhait, c'est la notion de personne-temps, ou de personne-année (loteur a la flemme de la définir ici ; que notre aimable lecteur se reporte à Wikipédia).

Cette rubrique a été rédigée sur la suggestion de LMMRM. Loteur a assuré le minimum syndical.


Indien (variant) : ce coup-ci, ça nous vient des Indes. Le variant indien, puisque tel est son nom, est un virus particulièrement contagieux et potentiellement mortel, qui s'est propagé dans le sous-continent indien surtout à l'occasion de fêtes religieuses. Le Premier ministre indien, qui n'est pas le dernier des imbéciles — loin de là — a proposé de combattre ce virus avec la magie du chiffre 9 (éteindre les lumières à 9 heures du soir et allumer des bougies pendant neuf minutes), et par la pratique du yoga. Devant le peu de résultats, il s'est résolu à demander l'aide de la communauté internationale pour avoir de l'oxygène et des vaccins.

En attendant, loteur suggère de ne pas fréquenter les restos indiens. Mais de toute façon, prévoyant la recommandation de loteur, l'État a décidé de fermer tous les restos (sauf les restos clandestins, réservés à une élite). Sage décision.


Jauge : c'est nouveau, ça vient de sortir. Les media ne disent plus, n'écrivent plus : nombre, fréquentation, contenance ou capacité (maximum) pour indiquer le nombre de personnes admises dans un lieu déterminé mais, depuis le couillona-virus, ils disent ou écrivent jauge. Par exemple : Cinémas, théâtres : la limitation de jauge est levée (Vingt Minutes point fr, 21.06.2020). Et voici une perle (noire) signalée par LMMRM, citant Libé du 08.11.2020 : "Pas question, pour autant, de revoir à la baisse les ambitions du message présidentiel. Au contraire. Certes, les manifestations se feront en petit comité : «Il n’y aura pas plus d’une trentaine de personnes. C’est la jauge enterrement», explique l’Élysée". Jauge enterrement ! Quel cynisme gouvernemental et bureaucratique ! (sans compter que c'est du mauvais français).

Ne reculant devant rien, surtout pas devant le ridicule, le gouvernement a introduit la notion de demi-jauge. Les cours en présence physique seront faits à 50 % des effectifs des établissements scolaires, et non point à 50 % des classes. Comment répartir les élèves ? That is la question. Jusqu'à ce qu'on décide (fin mars 2021) de fermer une classe entière dans le cas d'un seul élève atteint de covid. Lamentables tâtonnements d'un gouvernement qui n'a rien su prévoir. Il s'agit quand même de la santé des enfants, de la santé de la population.

appel : la jauge est la capacité en volume d'un récipient ou d'un bateau : un navire de mille tonneaux de jauge. C'est aussi un instrument étalonné destiné à mesurer la contenance d'un récipient : jauge d'essence, jauge d'huile.

Étymologie : du francique *galga : verge, bâton (pour mesurer).


J.T. (Journal Télévisé) : depuis un an, de manière lancinante, tous les journaux télévisés, chaque jour, chaque soir, consacrent de nombreuses minutes à la pandémie du corona-virus, entretenant une psychose permanente par ce matraquage imbécile, systématique et continu. Les journalistes ont une responsabilité énorme dans l'entreprise de démoralisation de la population. C'est, de manière consciente ou inconsciente, un véritable sadisme de leur part.

Inutile d'insister sur le mauvais français des journalistes : solécismes, barbarismes, fautes d'accord, liaisons mal à propos, hiatus intempestifs, défauts de prononciation (le o fermé prononcé comme un o ouvert : Rhône prononcé rone) et surtout — chose horripilante entre toutes — un accent tonique porté systématiquement sur la première sylllabe d'un mot, voire sur une particule antéposée (un article ou une préposition : Dans ce journal...). Rappelons qu'en français il n'y a pas d'accent tonique, la voix ne fait que se poser faiblement à la fin d'un mot.


Létalité (taux de ~) : la létalité, a-t-on appris, ce n'est pas la mortalité. En ce qui concerne le corona-virus, on entend par létalité le rapport entre le nombre de morts dus au virus et le nombre de cas déclarés. C'est ainsi que, malgré leur très grand nombre de morts, les Étazunis ont un taux de létalité (6 %) inférieur à celui de la France (19 %) [données de mai 2020]. Cela étant dû à la gestion catastrophique de la pandémie par le gouvernement français (lire à ce propos le livre du Pr Perronne Y a-t-il une erreur qu'ILS n'ont pas commise ?).

Comme la létalité est le rapport entre le nombre de morts et le nombre de cas détectés, le gouvernement devrait se réjouir : on trouve de plus en plus de cas, à cause du dépistage massif par tests, et il y a de moins en moins de morts. Par conséquent, le taux de létalité a considérablement baissé (été 2020).

Le taux de létalité ? Le poids des morts, le choc des faux taux.


Lieux clos c'est-à-dire, selon le gouvernement : magasins, commerces de détail, bâtiments administratifs, hôpitaux et cliniques, gares, assemblées, lieux de culte, etc. Ces lieux seraient selon les sages qui nous gouvernent des lieux de contamination et il faut donc prendre ses précautions. Cependant, nulle allusion aux maisons closes, qui sont déjà closes par définition ; faire l'amour avec un masque se conçoit en effet difficilement. Les capotes, passe encore, mais un masque...

emarque : le verbe clore signifie fermer totalement, condamner une issue. Une prison est un lieu clos. Au sens figuré, mettre un terme : clore une discussion.


Masques : alors là, c'est la grande mascarade. Les masques sont recommandés sinon obligatoires dans certains lieux. Certains maires (Sceaux, Nice...) ont même voulu les rendre obligatoires (tout en les fournissant). Mais le gouvernement, pour punir cette bonne idée, fit interdire cette pratique par arrêté préfectoral. Heureusement, des mairies les distribuent gratuitement pour la santé de leurs administrés. Trois mois plus tard : machine arrière ! Le gouvernement entend rendre les masques obligatoires dans les rues les plus fréquentées des grandes villes : Paris, Marseille, Toulouse... Pour Paris, c'était encore pire : certaines rues étaient masquées, d'autres non-masquées ; à vous de savoir lesquelles. Un coup, non ; un coup, oui. Avant que le gouvernement ne décrète que le masque soit obligatoire partout. () C'est ce qu'on appelle un gouvernement girouette.

() Mais certaines villes, comme Strasbourg par exemple, ont « retoqué » les arrêtés préfectoraux

Avril-mai 2020 : les pharmacies ne délivraient les masques qu'au personnel de santé ou sur prescription médicale, et c'était une galère pour les citoyens ordinaires pour s'en procurer. Et on se rappelle qu'alors qu'on manquait de masques, le gouvernement français, dans un bel élan de générosité, a envoyé à la Chine les derniers masques qui nous restaient (février 2020). On se demande comment certaines parties de la population se débrouillaient, lors du confinement, pour en avoir. Le pire, avec ces masques alacon c'est que, s'ils permettent de cacher le visage de personnes qui n'ont pas envie de le montrer, ils ne permettent pas non plus d'apprécier la joliesse ou la beauté des femmes que l'on croise (oui, loteur est un sale macho). De plus, il n'est pas sûr que la plupart des masques soient réellement efficaces pour filtrer le virus (7).

Masques chirurgicaux, masques FFP2 (8), masques « alternatifs » [sic], dus au système D, tout est bon pour avancer masqué. Ne manquent plus que des masques en dentelles, comme au Carnaval de Venise. Maintenant obligatoires quand on prend les transports en commun, ils étaient déclarés « inutiles » par notre gouvernement girouette jusqu'en mars 2020. Sibeth Ndiaye, qui apportait la bonne parole officielle en langue de bois avant le changement de gouvernement, déclarait elle-même ne pas savoir le mettre. « Comment peut-on être Persan ? », se demandait naïvement Rica des Lettres persanes. Comment peut-on être Sibeth, se demande naïvement loteur.

Quant à notre prodigieux chef d'État, il fit la démonstration en direct qu'il s'étouffait avec le masque, et dut en changer deux fois en présence des caméras, se plaignant d'avoir avalé des fibres [septembre 2020]. D'où venait les masques ? De Chine ? Si les zofficiels ne savent pas eux-mêmes porter le masque, pourquoi obliger les simples citoyens à le porter ?

Mai 2020. Bonne nouvelle : lors du confinement, les supermarchés vendaient des masques. Mauvaise nouvelle, de nombreux supermarchés n'en n'avaient plus aux caisses. Mascarade ou masques en rade ?

Fin mai 2020, comme la demande de masques est moins forte, on en trouve à volonté. Milieu juillet 2020, à la suite de quelques cas de contamination signalés çà et là, le gouvernement a pondu un décret — alors qu'il y a de moins en moins de gens en réanimation — obligeant les citoyens à porter un masque dans les « lieux clos », c'est-à-dire, selon le gouvernement : magasins, bâtiments administratifs, hôpitaux, gares, etc. Et c'est reparti pour un tour. D'ici à ce que les tocards officiels nous reconfinent, il n'y a qu'un pas (). De plus, ce sera commode pour éviter des manifestations anti-gouvernementales à la rentrée.
() écrit durant l'été 2020. En octobre 2020, le gouvernement — fidèle à sa stupide politique de stop and go — nous a reconfinés.
En tout cas, avec cette nouvelle obligation, il va falloir s'attendre à trouver davantage de masques jetés dans les rues, dans les parcs, dans les W.C., un peu partout... Ce qui est étonnant, c'est de voir le nombre effarant de gens qui sont convaincus que le port du masque constitue une mesure efficace contre le corona-virus ; la propagande du gouvernement, fondée sur la peur, a l'air de marcher (voir la note 7 à propos de l'efficacité des masques). De toute façon, le port du masque obligatoire ne sert qu'à masquer l'incompétence crasse du gouvernement, et des zozos qui prétendent nous gouverner, en ce qui concerne la gestion de la pandémie : on navigue en aveugle, en légiférant par à-coups.

Novembre 2020 : le ministre Jean Casse-toi recommande de porter le masque chez soi. Oui, les « lieux clos » sont des foyers d'infection. Mais de là à porter le masque dans le cercle familial, y'a d'labus !

Avec cette politique girouette du masque, le gouvernement se fiche littéralement de notre g*. Ironie de l'histoire, comme aiment à dire les journalistes : la plupart des masques actuellement utilisés en France viennent... de Chine (中 国 : Tchoung Kouo, le pays du Milieu). C'est peut-être pour cela que leur capacité de filtrage est bridée. Oui, le jeu de mots est nul ; mais loteur maintient ses propos.

Les masques n'ont qu'une durée de protection limitée. Il faut en changer au moins deux fois par jour (). Loteur avoue sans vergogne qu'il utilise toujours le même masque, qu'il lave de temps en temps. Loteur avoue égelement qu'il ne porte presque jamais le masque et, s'il le porte, c'est davantage pour masquer le fait qu'il ne s'est pas rasé depuis deux ou trois jours que par souci de protection.

Il serait utile de rappeler que les risques d'infection sont aussi grands par les yeux — sortes de trous placés en haut du visage par lesquels on peut voir le monde extérieur — que par le nez et la bouche. Mais aucun politicien, aucun médico-terroriste n'a songé à imposer le port de lunettes spéciales anti-covid.

Il serait judicieux, par exemple, d'implanter une pastille qui changerait de couleur au bout d'un certain nombre d'heures, et cela indiquerait que sa durée d'utilisation serait atteinte. Mais loteur s'en veut presque d'avoir suggéré cette idée ; certains petits malins pourraient se l'accaparer pour vendre des masques avec cette pastille. Des puissants lobbies viendraient ensuite acheter quelques membres du gouvernement afin qu'ils rendent ce genre de masque obligatoire, ce qui assurerait à ces petits malins des rentes confortables...

() d'où le nombre de plus en plus grand de masques jetés dans la rue.

appel : le mot masque dérive d'une racine pré-romane *maska (noir), qui a donné deux sens différents 1. sorcier, sorcière, démon ; 2. tache noire, visage barbouillé de noir, "masque", au sens où nous l'entendons actuellement.

Le lecteur lettré se rappelle sans doute Le Malade imaginaire de Molière, où Argan houspille la coquine petite Louison :

Ah! ah! petite masque, vous ne me dites pas que vous avez vu un homme dans la chambre de votre sœur ! (acte II, scène 8).

Le dictionnaire Littré précise : masque était un terme familier d'injure dont on se servait quelquefois pour qualifier une jeune fille, une femme, et lui reprocher sa laideur ou sa malice.

Voir Muselière.


Mensonge : si « gouverner, c'est prévoir », selon Émile de Girardin, on peut affirmer par contre que gouverner, c'est mentir, si l'on se refère à toutes les déclarations, tant du gouvernement français que d'autres gouvernements (U.S.A., Brésil; etc.) durant l'épidémie du corona-virus. Rien qu'en France, on a eu droit à : « Le risque de propagation [du virus] dans la population est très faible », « Il n'y a pas eu de rupture (pénurie) de masques », « Les masques ne servent à rien », « La France est prête ! Et elle est prête parce que nous avons un système de santé extrêmement solide », etc. Et n'oublions pas les mensonges sur les nombres de morts déclarés par tous les gouvernements, désireux de camoufler les données afin de masquer leur incompétence ou leur je-m'en-fichisme. Inutile, non plus, de rappeler les mensonges et les études frauduleuses parues sur la chloroquine et le Pr Raoult — études surtout d'origine anglo-américaines, complaisamment reprises en France —, et ce à visée politique et financière.

Le mensonge a toujours fait partie de la politique ; ce peut même être une manie compulsive chez certains dirigeants (Donald Trumpf). Et que l'on songe aussi à toutes les promesses électorales, sitôt proférées, sitôt oubliées.

Curiosité étymologique : le verbe 'mentir' est de même racine que l'adjectif 'mental', qui viennent tous deux du latin mens, mentis : intelligence, esprit, imagination. Celui qui fait travailler son mental est un menteur en puissance. Ce qui fait penser à cet aphorisme de Jacques Prévert : « Le monde mental ment monumentalement ». On en a la preuve avec les nombreux journalistes, hommes politiques et experts pérorant à la télé, et qui assènent des mensonges sans sourciller.


Mesures saignantes : ça ne suffisait pas d'entraver la liberté des citoyens par des mesures restrictives : port du masque à l'extérieur, fermeture des salles de sport, fermeture des bars et des restaurants, limitation du nombre de personnes dans un lieu déterminé (jauge), etc. etc. etc. Non. Vu la progression des cas de contamination que l'État n'arrive pas à contenir, le ministre Cassetoi nous promet (début octobre 2020) des mesures saignantes. Saignantes ? Il a sans doute été conseillé par un boucher, ou par son camarade ministre-chirurgien habitué à tailler dans les chairs. Mais on ne voit pas comment, après des mois de mesures contraignantes et de brimades, on pourrait brimer davantage la population. Obliger les plus de 65 ans à rester chez eux ? Circuler en tenue de cosmonaute ? Loteur fait confiance à l'imagination fonctionnariale pour trouver des mesures absurdes et incohérentes.


Muselière : autre nom du masque. Le masque, déclaré « inutile » par un aréopage gouvernemental en février-mars 2020 est devenu obligatoire — même dans la rue — six mois après, en septembre 2020. Entre temps, il a changé de nom, et on l'appelle désormais « muselière » car il sert à museler les citoyens ayant des velléités de critique envers le gouvernement malfaisant qui est celui de la France. Encore une preuve de barbarie de la part des génies qui nous gouvernent, qui prennent les citoyens pour des chiens. On nous tient en laisse (confinement, couvre-feu), on nous traite comme des chiens.



Modèle de masque-muselière que le gouvernement va obliger à porter.

Rappelons qu'un grand nombre de médecins affirme que le port du masque dans la rue est une aberration, du moment que les distances de sécurité sont respectées — encore que celles-ci soient sujettes à caution. En effet, des manifestations de masse sans masque ont eu lieu (Fête de la Musique, rave parties, manifs diverses...) sans qu'il y ait eu une augmentation notable d'hospitalisations ou de décès, qui ont même diminué.


Noël : placé devant un choix rappelant celui de l'âne de Buridan : libérer Noël ou libérer le Nouvel An en raison de la pandémie, par un effet de son immense bonté notre gouvernement a choisi Noël pour que les petits nenfants puissent jouir de leurs cadeaux au pied du sapin familial. La fête de nenfants, oui ; mais pas de fête pour les parents. Donc pas de Nouvel An pour les Français.

Loteur, ancien astrologue, mais toujours complotiste, assure que le Nouvel An est une date artificielle ; le seul vrai Nouvel An est l'équinoxe vrai de printemps quand la course apparente du soleil coupe l'écliptique au point vernal, ce qui a lieu vers le 20-21 mars selon les années. Donc pas de problème pour lui.


Non essentiels : se dit des commerces qui ne sont pas essentiels [sic] pour la vie courante : habillement, coiffure, salles de sports, fleuristes, salles de spectacle, théâtres, bars, livres (culture en général)... Bref, tout ce qui fait la vie sociale. Une ministre un peu bornée prétend qu'on ne se contamine pas au travail et qu'on peut prendre le métro sans problème. Par contre, on se contamine effroyablement dans les commerces énumérés plus haut. Déplacez-vous dorénavant (dans les limites des attestations de dérogation obligatoire) avec vos vieilles fringues, les cheveux hirsutes, et n'ayant comme bagage culturel que les débilités déversées par la télé française. Essentiels / non-essentiels, c'est cette discrimination stupide qu'ont établie les membres du gouvernement. Que les livres et la culture soient déclarés non-essentiels, il ne faut pas s'étonner de la part de quelqu'un qui déclare que la culture française n'existe pas, et qui a eu comme ministres de la Culture un concessionnaire de voitures et une ancienne pharmacienne. Et puis, à quoi sert la culture sinon à former des citoyens intelligents, à l'esprit critique, capables donc de réfléchir par eux-mêmes, de remettre en cause les décisions du gouvernement ? Mais il est vrai que ces gens-là deviennent facilement des procureurs.

Il est une autre forme de non-essentialité qu'envisagent les zotorités, c'est la mise à l'écart des personnes non-essentielles, à savoir les malades non-covid laissés pour compte, les gens âgés — vieux, retraités, et donc désormais inutiles. L'on ne sait toujours pas si le gouvernement envisage une mesure à la « soleil-vert », c'est-à-dire faire à partir des cadavres des vieux des boîtes de conserve alimentaire, mais l'idée flotte dans l'air. Jacques Attila y serait favorable.

Essentiel veut dire : nécessaire à la vie. Apprendre, comprendre, rêver, développer son esprit n'est pas essentiel selon les tristes crétins à la tête de l'État. Une terrible époque se prépare. En tout cas, pour loteur, ce sont les membres de l'actuel gouvernement qui sont « non-essentiels » et il faudrait qu'ils ferment... leur g*, comme aime à s'exprimer Daniel Couillon-Béni.


O.M.S. : ce sigle n'appartient pas strictement au vocabulaire de la pandémie, mais en raison des prises de position du directeur de cet organisme, on ne fait que parler de lui. L'O.M.S., Organisation mondiale de la santé, est une émanation de l'O.N.U., fondée en 1948, et alimentée théoriquement au départ par les cotisations des 193 États membres pour 80 %, et pour 20 % par des dons privés. Malheureusement, depuis plusieurs années, c'est plutôt le contraire qu'on observe : 80 % de dons privés, 20 % de cotisations d'États membres. En particulier la fondation du « philanthrope » étazunien Bill Gates contribue pour beaucoup au budget de l'O.M.S. De sorte que les conflits d'intérêt sont inévitables. C'est ce que signalait le docteur Margaret Chan, directrice de l'O.M.S. entre 2007 et 2017 : « [...] les pratiques financières actuelles font de l'OMS une organisation fondée sur les ressources et non sur les résultats. L'argent dicte ce qui est accompli. » (déclaration de Mme Chan du 06.12.2012).

Depuis 2017 c'est l'Éthiopien Tedros Adénome Grebeyesus qui est directeur de l'O.M.S. Il est titulaire d'un doctorat en « santé communautaire » (?). Il n'est donc pas médecin. On lui reproche une trop grande complaisance envers la Chine (), qui aurait fortement contribué à le faire élire, et une trop grande complaisance envers divers lobbies, en particulier en ce qui concerne la pandémie du corona-virus.
() le docteur Margaret Chan, née à Hong Kong (1947), est elle-même Chinoise. La mainmise chinoise sur la santé mondiale depuis le début du XXIe siècle a de quoi inquiéter.
L'O.M.S. serait « éloignée des problèmes de santé publique majeurs », comme le regrettait déjà le Pr Didier Raoult (article du Point point fr du 04.04.2012). On a eu la démonstration de cette critique avec la situation actuelle.


Pandémie : c'est une épidémie qui est plus épidémique qu'une épidémie ordinaire car elle touche le monde entier. Selon les convictions de loteur, le corona-virus est l'œuvre de Satan, qui désire instaurer par la pandémie son pandémonium sur terre. Avec Satan, il faut satan-dre à tout. Presque tous les pays sont touchés, et cela entraîne un effroi légitime dans toutes les populations du globe. Diable, on tient encore à sa peau.

Devant cette maladie pandémique, tous les gouvernants ont d'abord, semble-t-il, été pris de court. Puis, ils ont pris des mesures, dictées par le souci de l'à-peu-près, de l'improvisation hasardeuse (pour la plupart des pays européens), voire de l'irresponsabilité ou du je-m'en-fichisme le plus total (Trumpf, Bolsonaro (9)). A l'inverse, le dictateur philippin Duterte menace de faire tirer sur ceux qui ne respectent pas les règles de protection.

Et puis, la pandémie s'éteindra (), laissant des milliers, des centaines de milliers, des millions de morts après elle, comme la mer, en se retirant, laisse des épaves derrière elle, morts qu'on aurait pu éviter par des mesures appropriées et intelligentes (ce qui, semble-t-il, est trop demander aux gouvernants).

() la pandémie de grippe espagnole qui a sévi en 1918 s'est éteinte progressivement en 1919, avec quelques résurgences çà et là en 1921 et ce, jusqu'en 1925.

Étymologie : le mot pandémie vient du grec
πανδημια (pandêmia) : le peuple tout entier ; par extension : maladie qui touche tous les peuples.


Party, pluriel parties : hé oui, en France même le plus haut personnage de l'État speake angliche quand il s'adresse à son bien-aimé peuple français. C'est ainsi qu'il a déconseillé sinon interdit les parties à domicile pour éviter la contamination par le corona-virus. Travailler — oui, s'amuser — non. Arbeit, arbeit !


Passe ou pass sanitaire : c'est une manie, déjà signalée, des rats visqueux au pouvoir et de leurs laquais (les journalistes) que de donner des noms anglais aux concepts nouveaux. Le passe (ou pass in anglich) sanitaire est une mesure discriminatoire qui consiste à ne laisser entrer dans un resto ou un lieu public (administration, hôpital...), ou bien à ne laisser voyager que ceux qui ont été dûment vaccinés avec un poison anglo-américain (Spifer, Astraca, Noderma... — dont l'efficacité n'est pas prouvée d'ailleurs) et qui doivent exhiber un code QR (QR code dans le jargon anglicisé de ces mêmes rats au pouvoir).

Plaisanterie de carabin : « alors, pour entrer à l'hôpital ou aller chez un médecin, il faut prouver qu'on n'est pas malade ? »

A quand l'épuration ethnique ?


Patient zéro : pour toute épidémie, les services de santé recherchent frénétiquement le fameux patient zéro, à l'origine de la propagation d'une maladie ou d'une épidémie. En France, toute numération commence par 1 (un) et non par 0 (zéro) ; il s'agit sans doute d'un calque de l'anglo-américain. En français normal : patient initial, premier patient. Patient zéro est une absurdité pour la logique de la langue française. Les emprunts répétés à l'anglo-américain introduisent la confusion dans la langue. Pour la correction du français, c'est zéro pour la question.

PQ : ça a l'air d'être un gag, mais au début du confinement, beaucoup de personnes dévalisaient les magazins pour se procurer du PQ. Après le riz, les pâtes, le sucre et la farine, le produit sur lequel se sont précipités de nombreux Français, c'était le papier-toilette. Prévoyaient-ils de longues journées, assis sur le trône ? A moins que, symboliquement, ce fût un message au gouvernement, lui signifiant ainsi qu'il faisait... ch*er les citoyens ?

L'Australie ayant connu un regain de cas de contaminations (fin juin 2020), les Australiens se sont rués dans les super-marchés pour faire des provisions de PQ. A tel point que certains grands magasins ont été obligés de rationner les quantités de papier hygiénique que les clients étaient autorisés à acheter. Encore une mesure... ch*ante.

Provision de PQ
En temps de guerre, on se rue sur le riz, les pâtes, la farine et le sucre.
En temps de paix, on se rue sur le Paix-cul.

Cette psychose est internationale : Amérique du Nord, Europe, Japon, Australie... Le corona-virus réveille-t-il la peur ancestrale de manquer, ou la peur de la mort ? Ou est-ce le stress qui se reporte sur l'analité ? C'est un fait connu que, quand on a peur, on a tendance à relâcher ses sphincters ; on ch*e littéralement dans son froc — d'où, par précaution, cette obsession de faire provision de PQ. L'Europe a démontré qu'elle était un tigre de papier, elle n'est même qu'un tigre de papier-cul.


Présenciel : néologisme pandémique, opposé à distanciel, et calque stupide de l'anglais presential (avec un 't'). Se dit de toute activité qui exige la présence sur place du salarié, de l'étudiant, etc.

Synonymes : en présence physique, avec participation physique.

Antonyme : distanciel, c'est-à-dire activité ou enseignement à distance.


Procureurs : des Français critiquent ou contestent les décisions du gouvernement ? Après les Gaulois réfractaires, voilà que la France est peuplée de soixante-six millions de procureurs, selon un haut personnage de l'État. Autrement dit : pas le droit de critiquer, de réfléchir, de contester. Après le masque, le bâillon. À quand la poire d'angoisse ?

En face de ces soixante-six millions de procureurs il y a quelques dizaines de justiciables, qui mériteraient de passer en jugement.


QR code : les officiels et la gent pisse-copie (les journalistes) affectent d'employer des expressions et des mots anglais, comme on l'a vu à maintes reprises, quand il s'agit de la pandémie (et pour beaucoup d'autres choses). C'est ainsi qu'ils parlent de "QR code" pour désigner un carré avec des dessins bizarres, une sorte de labyrinthe. La signification de ce carré est aussi labyrinthique que la pensée de nos gouvernants. Ce code est censé contenir vos "coordonnées" et des informations cncernant le fait d'être vacciné. Voire...

Toujours est-il que les autorités parlent de "QR code", en inversant les termes comme les Anglo-Américains. Paisanterie de loteur : « Pour entrer dans un lieu public, il faut montrer son Q... R code au vigile à l'entrée ». Si l'on disait "code QR" à la française, on éviterait une plaisanterie salace, dont loteur est coutumier.


Quatorzaine : durée de « confinement » de quatorze jours. On se souvient sans doute du néologisme ridicule quinzomadaire (bi-mensuel) pour les magazines. Les comités de réflexion ont remis ça en reprenant le vieux terme de quatorzaine, qui correspondrait à la durée d'incubation du corona-virus, et justifierait donc la mise à l'écart pendant deux semaines d'une population dite à risque (= fragile, vulnérable).

Le Littré précise : « Quatorzaine : terme de pratique ancienne. Espace de quatorze jours, qui s'observait de l'une à l'autre des quatre criées des biens saisis réellement ». Des biens saisis : on retrouve bien un contexte de privation.

Septembre 2020 : la durée de confinement d'une quatorzaine a été réduite à une huitaine, car le gouvernement, dans sa grande sagesse, a estimé que huit jours suffisaient, étant donné qu'on reste contagieux pendant cinq (5) jours. Au lieu de huitaine, certains journalistes bien informés disent : septaine (le mot semaine a-t-il disparu ?).

Synonyme : quinzaine (vieux mot, tombé en désuétude).



R0 (R zéro pour Ratio 0 [zéro]) : cette formule bizarre désigne le taux de reproduction d'un virus, qui doit rester en dessous de 1. Les zotorités sanitaires surveillent anxieusement les contaminations par le corona-virus afin de déterminer quel taux de reproduction il a atteint. Si le taux est de 1, cela signifie qu'une personne contaminée en contaminera une seule autre personne ; si le taux est de 2, cela signifie qu'une parsonne contaminée en contaminera deux autres, etc. Dès que le R0 dépasse 1, cela autorise le gouvernement à prendre des mesures coercitives. Au fond, le corona-virus est la plus merveilleuse trouvaille pour brimer les citoyens, avec comme prétexte : les mesures qu'on impose, c'est pour votre bien ! Et beaucoup de gens le croient.


Raoult (professeur Didier ~) : ce courageux Gaulois marseillais qui fait de la résistance a eu le malheur de proposer un vieux remède pas cher en vente libre depuis plus de cinquante ans pour traiter l'infection due au corona-virus. Les Diafoirus-Diafoireux de la médecine officielle : le professeur Mont Sale — celui qui croise les mains avec componction —, madame Zinzin, le docteur Varan, la docteur Latombe (10), sans oublier le professeur Défraîchi — ce deux dernier nom suggéré par LMMRM, tous ceux-là et bien d'autres encore, tous les docteurs Knock de la médecine française, qui ont la science non pas infuse, mais confuse, tous les tocards officiels sous la pession des lobbies ont ostracisé, excommunié, vilipendé, calomnié, ridiculisé, « diabolisé », menacé Didier Raoult. On assiste ainsi à l'émergence d'une nouvelle forme de terrorisme : le terrorisme médical. En tout cas, la pandémie du corona-virus nous a mis en face d'une nouvelle réalité : la médecine est devenue une affaire politique, qui plus est : idéologique. Le panurgisme viscéral de la grande presse nationale (mainstream) a fait le reste, et le Pr Raoult a eu droit à un feu nourri de critiques. Personne n'est prophète en son pays.

On objectera qu'avant d'essayer un médicament sur un être humain, il faut passer par des phases d'études, d'essais, de validations. Et ensuite, il faut tester le médicament sur des animaux, avec des phases d'études, d'essais, de validations. Enfin, on teste sur les humains, avec des phases d'études, d'essais, de validations. Bref des mois et des mois de perdus. C'est exactement comme s'il y avait le feu dans la maison d'à côté, et que vous preniez votre plus belle plume pour écrire (en recommandé) aux pompiers : « Messieurs les pompiers, j'ai l'honneur de porter à votre connaissance que la maison d'à côté est la proie des flammes. Je vous demande de bien vouloir intervenir de toute urgence ».

Le professeur Raoult est connu par sa fameuse formule magique, héritière de la potion magique du druide Panoramix ; c'est la chloroquine ou, sous son dérivé, l'hydroxy-chloroquine. Les médecins ont reçu l'ordre de ne pas prescrire cette potion magique à leurs patients, déclarée inefficace, voire dangereuse, par les Diafoirus-Diafoireux du gouvernement. Ils ne peuvent prescrire qu'un antibiotique. Ah c'est trop (-mycine) ! C'est comme si l'on interdisait la vente libre de l'aspirine.

Paris (les Jacobins) contre Marseille (les heu… Phocéens et non pas Girondins), c'est l'affrontement entre la science officielle, la science à la Lyssenko, contre la médecine qui essaye simplement de soigner et de guérir.

Le 20 mai 2020, un media français (Entreprendre . fr) a lancé la rumeur selon laquelle le professeur Didier Raoult s'apprêtait à quitter la France car il aurait accepté une chaire à l'Université de Pékin. Cette fuck news a été reprise par un certain nombre de media. Rumeur qui, évidemment, a été démentie. Mais quelques jours plus tard, le prestigieux tabloïde anglais The Lancet, fidèle à la fourberie proverbiale des Anglo-Américains (cf. le dicton Angli sed non angeli : ce sont des Anglais, mais pas des anges), publiait un article, financé par Big Pharma. Cet article était fondé sur une étude portant sur 96 032 patients dans 671 hôpitaux répartis dans le monde — la précision est mère de la crédibilité, ça fait sérieux —, et démontrait que la chloroquine en usage depuis soixante-dix ans était inutile voire dangereuse — sans doute parce l'idée vient de France. L'encre de la revue n'était pas encore sèche que le gouvernement décréta aussitôt l'interdiction de la prescription de la chloroquine dans les hôpitaux (27.05.2020). Il faut admirer l'acharnement des lobbies, des media et du gouvernement pour discréditer Didier Raoult. Les sommes en jeu doivent être colossales. Notons au passage les conflits d'intérêts (= corruption) entre les labos, les politiciens et les media. « Le Pr Raoult est détesté parce qu'il a souvent raison », souligne Joachim Son-Forget, et il est donc devenu l'ennemi public N° 1, comme jadis Jacques Mesrine. On a donc criminalisé le Pr Raoult.
Le Pr Raoult,
l'ennemi public
N° 1

On a su depuis que l'étude du Lancet était entièrement bidonnée, et que trois des quatre rédacteurs s'étaient rétractés. Le coordinateur de l'étude, le docteur Mandeep Mehrale, déclare être désolé pour ne pas avoir suffisamment vérifié ses sources. Il est sans doute la cause de centaines de morts à cause de son interdiction en France, mais il n'est que « désolé ». Les baltringues nous prennent pour des baltringues.

1re proposition de loteur : que le Pr Raoult soit déclaré bienfaiteur de l'humanité, au même titre que Louis Pasteur ;

2e proposition de loteur : faire une demande au pape (à Rome) pour introduire un procès en béatification du Pr Raoult.


Rassemblements : en septembre 2020) notre gouvernement a envisagé l'idée () qu'il fallait interdire les rassemblements de plus de 6 (six) personnes à l'intérieur d'un domicile privé pour éviter la popagation du corona-virus. Un spot télévisé, très mal réalisé, montre une famille venant chez une grand'mère, qui est embrassée par tout le monde. La brave grand'mère finit à l'hôpital et risque de mourir. Le gouvernement non seulement prend vraiment les citoyens pour des imbéciles irresponsables, mais encore nous traite en criminels. Pour le gouvernement nous sommes des assassins en puissance. A quand l'interdiction de vivre à plus de 2 (deux) dans un même domicile ?
() écrit fin septembre 2020 ; depuis mi-octobre, les fêtes et rassemblements chez soi ne doivent pas compter plus de six personnes. Idem pour les réunions pour les mariages, les communions, les bar mitzvahs, etc. L'intrusion de l'État dans la sphère privée est intolérable et ce n'est que le commencement d'une terrible dictature fasciste.
Anecdote : dans un pays loitain, que loteur ne nommera pas (★★), on raconte qu'une police sanitaire a été créée, police dirigée par un médico-flic et chargée de veiller au respect des gestes de protection. Elle a le droit de pénétrer chez les particuliers à l'improviste — au besoin en enfonçant la porte d'entrée — afin de vérifier que les gens respectent bien la directive "pas plus de six personnes". Récemment, elle a collé des PV à des familles car, si elles avaient respecté la règle des six personnes, par contre le chat ou le chien de la maison étaient présents, et se frottaient aux membres de la famille. Mais ceci n'est peut-être qu'un affreux racontar... mais, qui sait ?, cela pourrait donner des idées à nos gouvernants.
(★★) il s'agit du Canada. Depuis, certains pays, dont la France ont rejoint le Canada.


Rassuristes : ce barbarisme étonnant désigne ceux qui, en France ou ailleurs, tiennent à rassurer la population sur le danger que représente le corona-virus. Autrefois connus sous le nom de « complotistes », ces personnes se permettent de douter des messages alarmants des zotorités, qui entendent effrayer les citoyens en les mettant continuellement en garde contre la contagion du corona-virus, entretenant ainsi une peur, une psychose permanentes. Les rassuristes, au contraire, prétendent (admirez l'audace) que le danger du corona-virus est grandement et artificiellement amplifié par les pouvoirs en place, et qu'il peut être neutralisé par de simples mesures de bon sens : hygiène personnelle stricte, masque éventuellement dans un lieu fermé, immunité naturelle entretenue par l'exercice physique ou le sport () et une nourriture saine (vitamines naturelles, produits « bio »...), etc. Et SURTOUT : ne pas regarder la télé.
() mais les génies à la tête de l'État ont décidé (oct. 2020) de fermer les salles de sport, qui seraient des lieux d'infection hautement contagieux, de même que les bars et les restaurants.
Synonyme : optimistes, complotistes

Antonyme : Alarmistes.


Rebond : voir Vague


Relâchement : c'est le grand (gros) mot des media et des politiciens ; après deux mois de confinement (= assignation à domicile), les citoyens jouissent d'un semblant de liberté retrouvée. Cependant, pour les media et les politiciens, il est choquant que les citoyens goûtent à ce peu de liberté; car pour les autorités la Liberté, pourtant inscrite au fronton de la Répubique, est chose dangereuse. D'où cet acharnement à réprouver, à morigéner les citoyens et à les déconsidérer, ces citoyens qui fêtent avec joie et exubérance un de leur symboles retrouvés. D'où ces rappels incessants, à la télévision, organe de propagande gouvernementale, demandant aux Français de ne pas relâcher leur prudence, car le corona-virus "est toujours là" — comme des milliards d'autres virus, d'ailleurs, et pour lesquels on ne fait pas autant de publicité. Les tocards du gouvernement continuent à prendre les citoyens pour des enfants.

Paradoxalement, ce sont dans les pays où on a le plus vacciné (Chili, Israël, U.S.A.) qu'on enregistre la plus grande augmentation de nouveaux cas. « Cela est dû au relâchement », s'écrient les autorités, toujours critiques envers les citoyens.


Stop and go : on nous avait déjà servi cluster (foyer d'infection). Cela ne suffisait pas, apparemment, car voilà encore un pitoyable anglicisme, totalement inutile. Dans son site, loteur signale que le recours systématique à l'anglais est un symptôme manifeste de néo-crétinisme. Le stop and go est une politique d'arrêt / reprise de confinement en fonction des cas de contamination. On s'aperçoit ainsi que les zotorités sont aussi incapables de maîtriser le français qu'elles sont incapables de maîtriser la pandémie. D'où le recours à l'anglais, qui n'est qu'un des masques de l'ignorance et de l'incompétence des gouvernants.


Stop-Covid : le gouvernement a mis en place un programme informatique ("application", en néo-langage), téléchargeable sur son machin-phone, destiné à repérer les porteurs du corona-virus. Il s'agit d'un réseau qui agit comme une toile d'araignée, la présence d'un cas positif étant signalée sur tous les machin-phones à l'entour. Les personnes peuvent ainsi prendre leurs précautions ou être prises en charge en cas d'infection. De nombreux pays ont lancé ce type de programme pour repérer les malades, et éventuellement (mais ceci n'est qu'une hypothèse farfelue de loteur) pour surveiller les citoyens. A l'avenir, ce type de programme pourrait d'ailleurs être développé pour tout type de maladie... ou autre chose.

La reconnaissance de l'utilisateur du programme passe par un captcha (test pour savoir si l'utilisateur est un être humain ou une machine), dont l'algoritme appartient à Google. D'autre part, les données sont stockées sur des serveurs Microsoft. Bref, tous les couillons qui téléchargent ce programme confient leurs données personnelles vitales aux Étazuniens.

Le 20.07.2020, la Cnil (Commission nationale Informatique et Libertés) a mis en demeure le gouvernement français de régler avant un mois diverses « irrégularités » détectées à propos du programme Stop-Covid, qui n'est donc pas si neutre, si innocent que ça. D'autre part, la maintenance de ce programme coûterait un pognon de dingue (entre 300 et 400 mille euros par mois, paraît-il).

Le programme est tellement utile et efficace que les téléchargements diminuent, certains utilisateurs le suppriment même de leur téléphone. Notons d'autre part que Stop-Covid stoppe tellement le virus que l'épidémie ne cesse de s'amplifier.

En septembre 2020, le ministre Cassetoi avouait ingénument ne pas avoir téléchargé ce programme et, ajoutait-il, « il le regrettait ». Le ministre, premier de tous, n'a donc pas téléchargé Stop-Covid (quel exemple !), tout comme la porte-parole du gouvernement avouait déjà ne pas savoir mettre un masque. Autre bévue de notre brillant ministre, expert en technicité : il a appelé le stop-covid « télé-covid ». Et ces gens-là prétendent nous gouverner ?

Loteur, quant à lui, n'a pas non plus téléchargé le programme et, ajoute-t-il, il ne le regrette pas. D'ailleurs, il n'a pas de machin-phone. Question réglée.


Télé-travail : les salariés du secteur tertiaire (services) sont appelés dans la mesure du possible au télé-travail, c'est-à-dire à rester utiles à la Nation en travaillant à domicile avec une liaison internet, s'ils possèdent évidemment un ordinateur.

Ceux qui ont un travail physique devront se contenter pour beaucoup du chômage partiel (chômage technique). Quant aux dératiseurs, ils peuvent suivre l'exemple du joueur de flûte de Hamelin à partir de leur ordinateur (air de flûte téléchargeable à partir de n'importe site sérieux de musique).

La version scolaire du télé-travail sont les cours en ligne par l'intermédiaire de l'ordinateur et d'internet. Or le seul et véritable enseignement, c'est la relation directe entre le prof et l'élève, entre le maître et le disciple (effets de transfert réciproque). N'en déplaise aux partisans des MOOC (« cours en ligne »), il n'y a pas de véritable transmission du savoir entre un prof derrière un appareil électronique, si perfectionné soit-il, et un être humain. Encore une idée du ministre Blanquer, partisan de l'intelligence artificielle et des « technologies » modernes. On n'est pas loin du fantasme transhumaniste du fantasque Elon Musk, celui qui constitue le chaînon manquant entre l'homme et la machine, celui qui entend tout « digitaliser » (= numériser) et dont même les empreintes sont digitales ; Elon Musk qui prétend qu'on pourra se passer du langage humain pour la communication dans les années à venir en implantant une puce dans le cerveau. Une puce ? Encore un vecteur de peste, de pandémie (11). Après la peste noire du Moyen Âge, après la peste jaune ou peste chinoise du XXIe siècle, aura-t-on droit à la peste technologique des manitous, des mafieux de la Silly-Conne Valley ?


Télévision : depuis le confinement et le couvre-feu, la télé reste théoriquement un refuge contre l'ennui. Mais, héla, hélas, hélas, de nombreuses fois hélas, la télé entretient le climat de démoralisation et d'ennui de la population. Les nouvelles des J.T. tournent toutes, ou presque, autour du covid (voir J.T.), ce qui entretient la peur, voire la panique, surtout quand on connaît la lamentable politique sanitaire de nos dirigeants sur les masques, les tests, les vaccins.

Quant aux programmes de « divertissement », l'on a droit à de vieux programmes pourris : séries américaines débiles, maintes et maintes fois vues et revues, dont les épisodes sont projetés plusieurs jours de suite chaque semaine ; vieux films parfois de 50 ans que la télé a repassé des dizaines de fois ; émissions de télé-réalité ou des magazines de société sans intérêt aucun, émissions-débats soporifiques... On dirait que les différentes chaînes de télévision s'ingénient à passer les émissions et les programmes les plus nuls, les plus ch*ants pour emm*rder davantage les Français — comme si les brimades du gouvernement ne suffisaient pas. Bref la télé participe à l'opération d'abrutissement général de la population sans aucune vergogne.

Ajoutez à cela les coupures publicitaires de plus en plus longues et nombreuses, en mauvais français, avec des scénarios débiles, des musiques horripilantes, la plupart d'origine anglo-américaine. Dans ces vidéos, plus d'idée originale, plus de touche d'humour ; uniquement la médiocrité consumériste. Ces pubs vantent des produits inutiles ou même dangereux : produits ménagers pleins de chimie toxique, friandises pour enfants pleines de mauvais sucres et de chimie suspecte, innombrables pubs pour des véhicules pour polluer davantage, etc. etc. etc.

Vu l'argent que rapportent ces pubs, on se demande pourquoi les sociétés de télévision ne fournissent pas davantage de programmes intéressants au lieu de nous repasser, ressasser des vieilleries et des émissions emm*rdantes. Où passe donc l'argent des annonceurs ? Dans la poche de certaines personnes ? Et à quoi sert l'argent de la "redevance" ? Au mieux, c'est du foutage de gu*ule, au pire c'est de l'escroquerie de la part des chaînes de télé.

Mais, vous exclamez-vous, il y a Fixe-Net ! Hé ben, non ! Le choix des films ou séries proposés — en France du moins — n'est pas terrible. Et le tiers environ n'est pas doublé en français, ce qui oblige à subir la plupart du temps l'infecte bouillie sonore de l'accent américain. Les sous-titres sont le plus souvent en lettres blanches qu'on distingue mal sur fond clair, et on se crève les yeux pour les déchiffrer. Et les musiques qui accompagnent les actions ou dialogues sont exagérés, de telle sorte 1. qu'on entend mal les dialogues ; 2. qu'on est obligé de se boucher les oreilles si on ne veut pas avoir les tympans crevés quand des fonds sonores accompagnent des actions de choc. Il faut être un peu c*n, et même très c*n, pour balancer autant de décibels. Quelle merveilleuse invention que la musique émotionnelle made in U.S.A. !


Tests : c'est un fait avéré, beaucoup de tests ne sont pas fiables. Cela dit, si une politique systématique de dépistage du corona-virus par des tests avait été mise en place à temps, sans doute la France aurait connu moins de morts. Mais on a malheureusement le gouvernement le plus inconséquent du monde, ex-æquo avec les gouvernements des Zétazunis et du Brésil.

Été 2020 : le nombre des personnes testées a considérablement augmenté. Et, miracle, le nombre des tests positifs au corona-virus a lui aussi considérablement augmenté. Conclusion des technocrates du gouvernement : la pandémie s'étale, se répand, submerge la France. Conséquence : le port du masque devient obligatoire dans les lieux publics et les rues de nombre de villes — et même à la maison ! —, avec comme corallaire : augmentation de la peur, de la panique. Le gouvernement entretient la paranoïa sanitaire. Conséquence : un tour de vis supplémentaire. En fait le gouvernement, une fois de plus, fait preuve de malhonnêteté, car explosion de cas positifs ne veut pas du tout dire explosion du nombre de malades, et surtout augmentation du nombre de morts. Le gouvernement nous fait payer cher sa politique irresponsable en ce qui concerne les hôpitaux et le personnel hospitalier.

Les technocrates du gouvernement n'ont pas compris — ou ont feint de ne pas comprendre — que plus on teste, plus on trouve de cas positifs. Et on trouve de plus en plus de cas positifs dans une population « jeune » (15 - 50 ans), sans comorbidité, et donc qui présentent des formes de la maladie sans trop de gravité. Par contre, comme signalé au premier paragraphe de cette rubrique, c'est au début de la pandémie qu'il aurait fallu tester. Mais ça, c'est l'affaire d'un gouvernement prévoyant — ce que n'est pas le gouvernement français.

Ces mêmes technocrates ont eu la lumineuse idée de tester gratuitement et sans prescription médicale la population, à raison d'un million de tests par semaine (!). Total, les labos sont submergés, les queues devant les labos s'allongent (plusieurs heures d'attente parfois), les délais d'attente pour avoir le résultat sont de plus en plus longs. Sans compter que cela va coûter un pognon de dingue à la Sécu. Pour couronner le tout, certaines personnes se font tester plusieurs fois pour être complètement rassurées.

Octobre 2021 : désormais les tests seront payants pour éviter les "tests de confort" : certains se font tester une fois par semaine pour savoir s'ils ont attrapé la cochonnerie made in China. Ce sont les tests dits "de confort". Comme on enfonce un long machin dans les trous de nez, on se demande où est le prétendu confort. Les tests seront désormais payants : 22 euros, 44 euros et même 33 euros chez votre médecin.


Tour de vis : le ministre Cassetoi est sans doute un fan des « Scènes de ménage » sur M6 et admirateur d'Emma de Bricoflex. C'est pourquoi il entend nous infliger un tour de vis supplémentaire pour, prétendument, freiner la propagation du corona-virus — c'est-à-dire pour nous soumettre à des brimades supplémentaires. Quand on voit qu'il ne connaît même pas le petit programme Stop-Covid, on se demande comment il va manier un tournevis. Il va prendre des cours auprès d'Emma ?

Entendu à RMC-Story (Les Grandes Gueules) : resserrer la vis sanitaire. Le gouvernement laisse-t-il ouverts les magasins de bricolage pour pouvoir faire l'emplette de vis sanitaires, modèle déposé ?


Tracer, traçage : c'est le calque de l'anglo-américain to trace, qui veut dire : repérer, retrouver la trace de, pister. . . Le gouvernement entend mettre en place un programme Stop-Covid pour les téléphones afin de repérer les porteurs éventuels de corona-virus — à base de volontariat, précise-t-on. Mais cela ressemble plus à de l'espionnage qu'à une volonté de protection contre le virus. Tracer veut dire ici : traquer. Il s'agit en fait d'une véritable traque des citoyens. Donc, on ne « trace » pas les citoyens, on les traque comme des criminels ou des bêtes sauvages, ainsi qu'il convient dans tout bon système de police gouvernementale (rappelons que la France est une flictature).

Été 2020 : cette politique de traque, vu son peu de succès, a l'air d'être progressivement abandonnée.


Tri : en raison du manque de place dans les services de réanimation des hôpitaux, le personnel médical, la mort dans l'âme, a annoncé (mars 2021) qu'il serait obligé de faire le tri parmi les malades du covid : les jeunes et relativement jeunes en priorité, les vieux et les comorbides après — s'il reste de la place. « Médecine de guerre ! »

Cela rappelle un peu trop le tri sélectif pour les poubelles et les déchets ménagers : les vieux et les comorbides dans une poubelle. Mais laquelle ? Verte (pour le verre), jaune (pour papier, carton et objets recyclables) ou marron (pour les ordures ménagéres) ? Gageons que ce sera dans une poubelle marron.


Urgence sanitaire : c'est, explique un site du gouvernement, un état d'urgence exceptionnelle, décidée par les messieurs-dames à la tête de l'État en cas de catastrophe sanitaire, notamment en cas d'épidémie, mettant en péril la santé de la population. L'état d'urgence peut être voté pour une durée déterminée (un mois, deux mois…) Dans le cas du corona-virus, l'état d'urgence avait été voté du 24 mars 2020 au 24 mai 2020. Il a été gracieusement prorogé jusqu'au 10 juillet 2020. Et puis jusqu'à milieu octobre 2020. Et puis jusqu'en juin 2021. En attendant mieux.

L'urgence sanitaire provoque la réunion d'un comité scientifique, où des médecins bureaucrates exposent leur avis éclairé et leur expertise sur la situation. Beaucoup de ces médecins courent de plateau en plateau afin de montrer leur trogne (pub gratuite pour un éventuel bouquin à venir), et pour vilipender, attaquer, juger, voire condamner ceux qui ne sont pas de leur avis. Après le terrorisme bureaucratique, évoqué plus haut, voici venu le terrorisme médical.


Vacances apprenantes : voilà une des plus magnifiques couillonnades due à la pandémie. Pour que les écoliers ne restent pas inactifs durant le fameux confinement, les pontes de l'Éducation dite nationale ont pondu le concept de vacances apprenantes  [sic].

D'après le site du gouvernement il s'agissait, entre autre — et loteur a respecté le jargon de l'Éduc-nat —, de :
  • 1. Proposer en matinée des activités visant à renforcer les compétences scolaires [sic] des élèves, notamment dans l'acquisition des savoirs fondamentaux  [re-sic]  : lire, écrire, compter et respecter autrui  [re-re-sic];

  • 2. Proposer l'après-midi des activités culturelles, sportives et de découverte de la nature [sic], en lien avec les enjeux contemporains climatiques et de biodiversité  [re-sic];

  • 3. Offrir des temps d'actions collectives partagées pour renouer des liens sociaux  [sic].

  • 4. Donner une ambition collective  [sic] par les sports, les centres de loisirs, les colonies de vacances. . .

  • 5. Etc. [sic].

Un magnifique programme, totalement inapplicable et totalement inappliqué, la plupart des élèves et beaucoup de profs ayant considéré le confinement comme une période supplémentaire et inespérée de vacances. Merveille du confinement : il y a eu 95 % de réussites (!!!) au bac en 2020. Et le bac, déjà déprécié avec les différents gouvernements qui se sont succédés depuis Mythe-Errant — et même depuis Tocard-Destin, a maintenant autant de valeur qu'un rouleau de papier toilette. Mais au moins, le PQ, c'est utile.

Synonymes : vacances studieuses, devoirs de vacances, pensum.


Vaccin : c'est la course effrénée au vaccin contre le corona-virus. La Chine annonce qu'elle a un vaccin (après avoir lancé le virus, la Chine va fournir un vaccin. Elle assure donc le service après-vente). Donald Trumpf affirme que les Étazunis a un vaccin. La Russie a fait savoir (sept. 2020) qu'elle a un vaccin, le Novitchok, qu'elle a testé sur un volontaire, un certain Navalnyï, qui a l'air de s'en remettre. Le vaccin n'est donc pas si mauvais. Même le « philanthrope » Bill Gates s'y est mis (12). Quant à la France, Sanofi s'était lancé dans la production d'un vaccin. « Mais, ajouta-t-il, il sera d'abord réservé aux Américains ». Les sous avant tout. Devant le tollé général, Sanofi a cru bon de mettre de l'eau dans son v(acc)in, et déclara qu'il le fournira aux pauvres Français aussi. Puisse-t-il être remercié de s'intéresser à nos compatriotes. Gageons que le vaccin le plus recommandé — sinon imposé — sera aussi le plus cher (Pfizer), sorti en direct des laboratoires étazuniens (écrit en mai 2020).

Décembre 2020 : on assiste à une lutte sans merci entre divers laboratoires mondiaux pour fourguer aux gouvernements un vaccin anti-covid : Étazuniens, Russes, Européens s'affrontent à coups d'éprouvettes. Pour les gouvernements, c'est à qui vaccinera sa population le plus vite. On a la triste impression que c'est plus une question de dollars que de santé mondiale. Mais qu'attendre d'autre de la part des labos, adorateurs du Veau d'or ?

Le gouvernement français a sagement établi des priorités de vaccination : d'abord les vieillards et les vieillardes des Ehpad, puis les gens âgés et le personnel soignant, ensuite les professeurs et les plus de 50 ans. Suggestion de loteur : et pourquoi pas par ordre alphabétique ? En commençant par la fin, par exemple, pour aller plus vite. Mot d'ordre du gouvernement : « Vacciner matin, midi et soir » (mais où sont les doses ?).

La politique de vaccination en France est telle, que des médecins jettent des doses de vaccin car, soit le calendrier et les critères de vaccination sont conçus de façon aberrante, soit les citoyens ne veulent pas de l'Aztequa à la suite de campagnes médiatiques malheureuses, maldroites et pour tout dire — stupides.

Vaccinateur : ce terme élégant désigne une personne qui vaccine. C'est ainsi que, dans le cadre de la campagne de vaccination anti-covid, de nombreux centres médicaux recherchent des médecins vaccinateurs. Métier d'avenir.

Vaccinodrome : se dit de tout établissement (école, stade, entrepôt désaffecté...) où l'État a décidé que l'on vaccinerait de façon intense la populace — comme s'il s'agissait d'un cheptel à protéger de la peste porcine. L'État prend soin de ses citoyens, avec du retard certes, mais le cœur y est.

Étymologie : du latin vacca : vache, et du grec
δρομος (dromos) : course. Le vaccinodrome c'est, littéralement, une course de vaches. Par extension : lieu où courent des vaches (les patients à vacciner ?).


L'efficacité du vaccin n'est plus à prouver



L'aspect général est tonique ; l'homme respire la bonne santé et la joie de vivre. C'était avant le covid.




L'homme est malade, il est amaigri, atone, sa joie de vivre a disparu. C'est l'homme infecté par le covid ou virus chinois. Son mauvais état de santé est entretenu par la propagande gouvernementale.

Un vaccin britannique, « Aztequas », élaboré par un descendant du docteur Meringuelé, modifie le métabolisme du patient Son corps est boursoufflé, difforme, des taches suspectes apparaissent çà et là. Sa libido tombe à plat. Une odeur nauséabonde s'exhale de son corps : l'homme pourrit de l'intérieur. Le risque de mort est important.


Vague (rebond) : tous les hommes politiques, ou presque, soucieux d'entretenir un climat de peur, proclament haut et fort : il y aura une deuxième vague de l'épidémie ; puis une troisième vague, etc. Vague que d'aucuns appellent rebond. Pourquoi pas tsunami, puisque la pandémie vient d'Asie ? En fait, ils sont comme tout le monde : ils n'en savent fichtrement rien. Mais c'est commode de terroriser les citoyens pour asseoir son autorité et édicter des mesures contraignantes, sous peine d'amende.

(écrit en mai 2020). Depuis il y a une énorme augmentation de cas positifs, en partie dus à la politique de tests massifs. Mais, comme on l'a écrit ailleurs, augmentation des cas ne veut pas dire augmentation du nombre de malades, et encore moins de morts.


Variant : comme signalé plus haut, pour emm*rder les humains, les virus mutent et donnent des variants, c'est-à-dire des formes différentes de virus, mais encore plus contagieuses. On a ainsi le variant anglais, made in England, infiniment contagieux et qui attaque la France par le Nord (salauds d'Anglais !) ; le variant brésilien, lancé par Bolsonaro pour emm*rder les Étazuniens et les Européens ; le variant sud-africain, sorti on ne sait d'où ; le variant delta, issu du delta du Gange ou d'un autre delta... Bref, tout un joli monde, issu de la boîte de Pandore, comme des diables sortis de leur boîte.


Virus : organismes malfaisants, de taille ultra-microscopique, redoutables agents pathogènes et hautement transmissibles. On parle ainsi du virus de la grippe, du virus Ébola, du sras-cov-19 (corona-virus ou covid-19), etc. Ces êtres utilisent une cellule hôte, qu'ils infectent, pour se répliquer. Pour emm*rder les humains, ils se font un malin plaisir de changer souvent de structure, ils mutent, ce qui rend la recherche de vaccin plus difficile.

Le virus qui tient actuellement (2021) le haut du pavé, le corona-virus ou covid-19 ou sras-cov-19, ou virus chinois, a été glorieusement balancé par la République populaire de Chine afin d'asseoir une mainmise économique chinoise sur le monde entier, en éliminant au passage pas mal d'êtres humains — peut-être en accord avec les « philanthropes » étazuniens (voir note 12), malgré leur prétendue guerre économique.

Bref, le corona-virus est une grande conquête de la civilisation, et c'est aussi une arme imparable pour détruire naturellement une partie de l'humanité.

Étymologie : du latin virus : suc, bave, pus, puanteur, poison... Au sens figué : passion : avoir le virus de l'informatique.


Voter : le gouvernement, dans sa sagesse, avait décidé de maintenir le vote pour les municipales en France au mois de mars ; en conséquence, nombre de citoyens et d'assesseurs furent contaminés. Le second tour a eu lieu fin juin, avec tout un tas de mesures de protection : masque obligatoire, distance de séparation entre les votants, gel hydro-alcoolique, stylo personnel, pas toucher ci, pas toucher ça, etc. etc. De quoi décourager la plupart des électeurs d'« accomplir leur devoir électoral ». Il ne faut donc pas s'étonner du taux record d'abstentions (60 % en moyenne, certaines villes enregistrant un taux d'abstentions de 90 %) lors des élections municipales, abstentions attribuées à tort à la peur de la contamination par le corona-virus ou au désintérêt de la politique de la part des Français. Par contre, ce qu'on peut attribuer au corona-virus, ou plutôt à la gestion de l'épidémie par le gouvernement d'Emma Cron, c'est la chute du parti Larem (La République en Marche) lors de ces élections. Larem ou larme ?

Il faut remarquer que le plus haut personnage de l'État, après avoir fait semblant de porter un masque dans le bureau de vote pour les municipales du 28 juin, a pris ensuite à la sortie un grand bain de foule, sans masque. Hypocrisie ? Je-m'en-foutisme ? Provocation ? Sottise ? Nul ne le saura jamais, tant les voies du dieu Jupiter sont impénétrables. Même chose en ce qui concerne les passations de pouvoir entre les membres de l'ancien gouvernement d'Édouard Philippe et ceux du nouveau gouvernement de Jean Castex, où tout le monde se congratulait, rigolait, s'embrassait — sans masques ni espace de protection. Les gestes barrières ? Ils leur ont fait un bras d'honneur !

Aller à la rubrique Gestes barrières pour voir un geste efficace contre le corona-virus.


10 km : ces dix km font partie de l'arithmétique fonctionnariale, tout comme le mètre de distance entre chaque citoyen, recommandé sinon imposé comme mesure de protection (voir la fameuse distanciation sociale). Ces dix km sont la distance maximale autorisée de déplacement à partir de son domicile selon le diktat du 31 mars 2021, applicable à partir du 03 avril 2021. Nous sommes toujours en liberté surveillée ; notre liberté = 10 km. Nous sommes en cage, comme dans un zoo, nous sommes pris au piège.

Lors du premier confinement, la distance maximale d'éloignement de son domile était de 100 km. Le gouvernement avait assoupli cette règle des cent kilomètres (25.05.2020). En juin 2020, cette distance maximale avait été supprimée. Les Français sont quand même restés deux mois et demi prisonniers chez eux.
Французский гулаг (frantsouskiï goulag : goulag français, la France réduite à un immense goulag).



98 % : les malades atteints du covid ont 98 % de chances de guérir, selon les très sérieuses statistiques du ministère de la Santé. — surtout s'ils ont moins de 50 ou 60 ans.

Par contre, les gens âgés ont 98 % de risques d'en mourir, surtout s'ils sont diabétiques, hypertendus, trop gros... par un phénomène dit de comorbidité. Le plus grave est que, même s'ils n'ont pas le covid, ils risquent quand même de mourir parce que les lits des hôpitaux sont saturés, ou tout simplement parce que le SAMU refuse de les prendre en charge (c'est arrivé à un ami de loteur).

98 % représentent donc une juste répartition guérisons / décès. Vous êtes jeune — vous avez 98 % de chances de guérir ; vous êtes vieux — vous avez 98 % de risques de crever. C'est dans l'arithmétique fonctionnariale française.



Le macronisme, stade suprême du néo-libéralisme


Emmanuel Macron (13) est un dictateur « reptilien », pour parler comme certains complotistes ; il manifeste un appétit aiguisé de destruction. Pour d'autres analystes politiques, c'est un réplicant. Loteur s'est renseigné auprès de Rick Deckard, le blade runner bien connu, qui écoule avec Rachel des jours de retraite heureux en Californie. Ce dernier n'a pu que confirmer les soupçons de ces analystes. Par bonheur ce réplicant, qui serait produit par la Gafam Corporation, aurait une durée de vie limitée (cinq ans).

le reptilien à la tête de l'État selon Charlie Hebdo

Comme tous les dictateurs, Macron gouverne par la peur et par le chaos. L'État agite les deux bras de la dictature : la police pour la répression, et les media pour la propagande ; la police, dans un premier temps () dirigée par un ancien ami d'un truand marseillais (14) et les media, avec la meute hurlante des chiens de l'information, la bave à la gueule et montrant les crocs envers quiconque ne suit pas ou conteste la doctrine (= règles, directives) officielle. Inutile de revenir sur le chaos, entretenu par les nombreux mensonges du gouvernement, par ses directives incohérentes et contradictoires, par ses mesures (volontairement ?) inadaptées. De toute façon, la France est devenue le Bordelistan. Et après avoir instauré ou encouragé le chaos absolu, notre président de la République, nimbé de gloire, pourra assumer pleinement son rôle sotériologique (salvateur) et christique — comme il aime à le rappeler lui-même, et en cela il n'est pas jupitérien (★★) pour rien — en imposant abruptement des mesures plus iniques les unes que les autres.

() Dans un second temps, après le changement ministériel de juillet 2020, c'est un science'polien de la droite grise, soupçonné d'acte d'amour, qui dirige notre honorable police.

(★★) Il se prétend « maître des horloges », celui qui règle l'ordre des choses et qui décide de leur calendrier. Mais l'astrologue du coin vous le dira : les horloges, le temps [Chronos] c'est une composante saturnienne et non jupitérienne. Il y a confusion des valeurs. D'autre part, ses nombreux cafouillages à propos du calendrier des confinements / déconfinements prouvent qu'il ne maîtrise absolument pas le temps, et qu'il n'est donc pas le « maître des horloges », comme l'antique dieu Saturne-Chronos.

Quant à la peur, si on ne suit pas les règles, le gouvernement distribue les amendes à la volée ou même des peines de prison, et on a vu les pandores verbaliser les citoyens, et même des SDF, dans les villes, les forêts, les plages. C'était la chasse au citoyen, consciencieusement menée par la flictature française. Curieusement, ces mesures répressives ne s'appliquaient pas à certaines parties de la population et ce, sur ordre même de la hiérarchie policière, trop respectueuse de la diversité culturelle (15).

Il est aussi une forme de peur que cultive le gouvernement, c'est la suspicion permanente qu'il entretient entre les citoyens : « contaminé ou non-contaminé ? évitons-le » - tel est le réflexe que nombre de personnes adoptent quand elles rencontrent quelqu'un. Or, quelle est la peur la plus horrible qu'un gouvernement puisse inspirer ? C'est celle de la mort. Avec la peur de l'infection par le corona-virus, et le risque d'en mourir, pas la peine de rétablir la peine de mort : la crainte du corona-virus suffit. Les politicards, les politocards du gouvernement se sont faits, volens nolens, les complices de la mort. « Quousque tandem ils vont nous emmerder avec leurs règlements alacon ?  » se demande loteur en voyant des files d'attente, les gens sagement espacés d'un mètre devant des magasins.

Loin d'être l'immense cafouillage que l'on décrit complaisamment, la situation actuelle ressemble davantage à une politique délibérée de mise en danger (de mort) de la population par des autorités afin d'asseoir une nouvelle forme de tyrannie. Nous vivons une époque de glaciation sociale ; c'est la nouvelle ère glaciaire du Quaternaire : glaciation qui touche l'économie, la vie sociale et culturelle, l'Éducation nationale, les universités... rien n'y échappe. C'est une forme de mort sociale. Cette histoire de pandémie semble être la plus grande entreprise de manipulation et de mystification qui ait jamais existé. Il est évident que l'épidémie sert de prétexte pour brimer les citoyens. Dans cette optique, on parle de l'« après-confinement ». Il est à craindre que cet après-confinement soit assurément conçu pour instaurer une nouvelle forme de société autoritariste, dictatoriale, voire fasciste. Advienne que pourra, advienne que pourri.

Le gouvernement, par son impéritie, a envoyé à la mort, sans remords, des membres du personnel de santé, de nombreux vieillards et des citoyens. Il a contraint à la faillite de nombreux chefs d'entreprise, voire va être la cause d'un certain nombre de suicides. Le gouvernement a du sang sur les mains. On peut ici parler d'État criminel, qui se comporte comme s'il voulait perpétrer un génocide contre le peuple français. Des médecins ont porté plainte contre les membres du gouvernement auprès de la Cour de justice de la République. En raison de l'indulgence de cette Cour, il est à parier que les membres du gouvernement s'en sortiront, sinon blanchis, du moins avec un simple blâme. D'innombrables plaintes au pénal vont être portées par des citoyens ordinaires qui pleurent la perte d'un proche. L'auteur, quant à lui, préconise la déchéance de la nationalité française pour tous les membres du gouvernement et tous les responsables de la situation catastrophique que nous avons vécue, avec confiscation des biens, et l'exil en Terre Adélie, loin, très loin de la France. Malheureusement, la « double peine » ne s'applique plus.










Notes




(1) surnommé docteur Knock, ce jeune ministre est célèbre par ses aphorismes : « Tout Français est un malade du covid qui s'ignore » et cet autre, en légère contradiction avec le premier : « Les cas-contatcts des cas-contacts ne sont pas des cas-contacts ». Ne faisant pas confiance à la population, il a bloqué la vente des auto-tests en pharmacie pour dépister le corona-virus, afin que les Français ne fassent pas un mauvais usage de ces tests. Son projet, apparemment, est de déclarer malades tous les Français afin de ruiner totalement la santé, l'économie, la culture, le système scolaire et les relations humaines de la France entière. La ville de Grenoble, où il a longtemps exercé son métier de chirurgien, songe à lui élever une statue en signe de reconnaissance.

Un homme politique, Nicolas Dupont-Aignan, a même lancé une pétition contre lui.

P.S. Ne pas confondre le nom du ministre de la Santé avec le mot « variant », qui désigne une mutation du corona-virus — bien qu'il soient aussi nocifs l'un que l'autre.


(2) cela n'a pas empêché les autorités d'autoriser une rencontre de fouteballe à Lyon, le 26 février de l'an de grâce 2020, avec des milliers de supporteurs venus d'Italie, sous la bénédiction du maire de Lyon (diable, le fouteballe, ça rapporte des sous)


(3) Pablo Escobar Gaviria avait été élu suppléant à la Chambre des représentants de Colombie pour le Parti libéral colombien (1982). Mais, à la suite de révélations sur ses activités criminelles, il a été contraint d'abandonner son mandat.


Le Civisme en Marche, le joyeux slogan du parti de Pablo Escobar Gaviria. Pablo Escobar était trafiquant de drogue ;
le gouvernement français actuel trafique l'information — nouvelle forme de drogue.


(4) voir l'article du Canard enchaîné du 29 avril 2020. On estime que, rien que dans Ehpads, il y aurait eu 10.000 morts ; de nombreuses plaintes des familles sont à prévoir.

(5) cf. la boutade de Jacques Prévert : « Le mot Bable est plus nouveau que le mot Bible. Mais le mot honorrible est plus exact que le mot honorable ». Zola s'exclamait déjà : « Quels gredins que les honnêtes gens ! » Il est à remarquer que les amoureux du machin-phone, toujours prêts à dégainer leur appareil pour photographier ou filmer une scène dans la rue, auraient faits d'excellents collabos durant l'occupation allemande en livrant (anonymement) les résultats aux autorités boches.

(6) les billets de dollars américains portent la mention « In God we trust » (Nous croyons en Dieu). Ce qui est aussi stupide que d'écrire : Nous croyons en la fée Clochette — personne à ce jour n'ayant été capable de voir Dieu, et par conséquent d'attester de Son existence (loteur respecte les majuscules traditionnelles).


Billet de vingt dollars américains


Le fait de fonder sa monnaie et son gouvernement (les présidents des États-Unis jurent sur la Bible) sur quelque chose qui n'existe pas en dit long sur la mauvaise foi, si l'on ose dire, de ceux qui gouvernent les Zétazunis. Mêler Dieu, gouvernement et argent, c'est bien le propre d'une théocratie fondée sur une frictature, Dieu guidant prétendument les actions des humains — en n'oubliant pas les milliardaires au passage.

La France, elle, a établi le principe de laïcité, mais se soumet de plus en plus à une secte rétrograde, celle des mahométans.

(7) les pores de la plupart des masques mesurent en général entre 1 et 2 microns ; un micron [µ] = 1/1.000.000 (millionième) de mètre. La taille du corona-virus est en moyenne de 250 nanomètres ; un nanomètre [nm] = 1/1.000.000.000 (milliardième) de mètre. Il peut donc passer, théoriquement, plusieurs milliers de corona-virus par un seul pore d'un masque.

(8) FFP2 = filtering facepiece-2 : pièce faciale filtrante (de type) 2, ou tout simplement masque filtrant (de type) 2, en abrégé : MF2. L'adjectif facial est ici inutile, puisqu'un masque ne s'applique que sur le visage.

(9) une curieuse leçon d'étymologie : dans Bolsonaro, il y a le mot bolsa, qui veut dire bourse en portugais. Bolsa a donné bolso dans un nom composé. Et puis il y a naro, qui est la simplification de l'adjectif anglais narrow : étroit. Bolsonaro, c'est littéralement : bourse étroite, c'est-à-dire : petit couillon. Quant à Trumpf, avec un ' f ', c'est le véritable nom du grand père allemand de Donald John Trump, qui s'appelait Friedrich Trumpf ou Drumpf. Ça sonne un peu comme les Schtroumpfs, les petits hommes bleus du dessinateur Péyo. Et Donald Trumpf, est surnommé l'homme orange. Rappelons que l'orange est la couleur complémentaire du bleu.

(10) ces noms sont évidemment imaginaires, voire fictifs ou inventés, en tout cas pas réels et je dirais même plus : ils ne correspondent à personne.

(11) les puces du rat ont été accusées d'être les vecteurs de la pandémie de la peste noire (Yersinia pestis, due au bacille de Yersin) du Moyen Âge, en transmettant le bacille de la peste de rat en rat. On soupçonne que la peste noire est venue de Chine, via la route de la soie et le bassin méditerranéen. La Chine a toujours été un foyer d'épidémies.

(12) le « philanthrope » Bill Gates aurait — et le conditionnel est de mise — déclaré en février 2010, lors d’une conférence TED en Californie du Sud intitulée « Innover pour atteindre le zéro » : « Si nous faisons du bon travail [de vaccination], nous pouvons réduire la population mondiale de 10 à 15 % ». Un « philanthrope » qui préconise l'eugénisme, nous voilà revenus 80 ans en arrière. La Fondation Gates est l’un des principaux bailleurs de fonds du budget de l’OMS, en plus des Big Pharma et d’autres groupes d’intérêt, notamment la GAVI (Global Alliance for Vaccines and Immunization), une autre création de Bill Gates. Il recommande aussi fortement le vaccin Moderna — un véritable poison qui modifie l'ARN. Qu'il se préoccupe donc de ses systèmes et programmes foireux, où pullulent les bugs, plutôt que de la population mondiale. Son système Windows est la porte ouverte à toutes sortes de virus.

(13) Contrairement à ce qu'on pourrait penser, Emmanuel Macron n'est pas le frère de sœur Emmanuelle, surnommée « la petite sœur des pauvres » — bien que certains Larèmes pensent qu'il accomplit une œuvre "caritative" en ruinant la France des gagne-petit, des humbles, des miséreux, des obscurs, des sans-grade... Certains, par dérision, l'appellent « sir Emmanuel », en référence à sir Winston Churchill, dont il est un fervent admirateur. Si sœur Emmanuelle était la petite sœur des pauvres, sir Emmanuel, lui, est le « le grand frère des riches ».

(14) Vidocq, aventurier, délinquant, bagnard puis indicateur de la police a fini comme chef de la « brigade de sûreté » de la préfecture de police de Paris ; il est aussi devenu détective privé. Il a renouvelé les méthodes de police, notamment avec le système d'indics et d'infiltrations. Alors, flic ou voyou ?

Quant à l'ancien ministre de la Police, le jeune et sympathique père La Castagne, ancien joueur de poker menteur, il était très lié avec Christian Oraison, un caïd de la pègre des Alpes-de-Haute-Provence, membre de la Dream Team, abattu en 2008. La Castagne déclare à son sujet : « C'était mon grand frère, mon protecteur. Il m'appelait l'étudiant ». Les camarades du Parti socialiste l'appellent, eux, Simplet (du nom du nain de Blanche Neige et les sept nains), à cause de ses bévues et de ses lapsus. L'ancien pote d'un truand, qui plus est « Simplet » à la tête de la police, au fond, ça colle bien.

(15) Lors de manifestations en hommage à un noir américain décédé à la suite d'une arrestation par la police aux États-Unis, on a vu qu'à Paris la fameuse distanciation sociale et les non moins fameux gestes barrières n'ont pas du tout été respectés — bien que l'on puisse voir nombre de personnes portant des masques, autant pour se protéger que pour dissimuler leur visage sans doute. En ce qui concerne les règles de protection, un prodigieux crétin a déclaré : « L'émotion dépasse les règles juridiques », pour justifier la tolérance envers les manifestations. Comme si l'émotion faisait partie de l'arsenal judiciaire...





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